A cause de l’inflation, du pouvoir d’achat en berne et de la guerre en Ukraine, Y aurait-il dans un avenir proche de nouveaux exclus de tourisme et des voyages ? Ce n’est pas impossible selon les professionnels du tourisme.

Selon Olivia Grégoire, la ministre en charge du tourisme, 55% des Français s’attendent à partir en vacances à la fin de l’année. Cependant, Jean Pierre Mas, le président du syndicat des entreprises de voyages, a accueilli ce résultat avec prudence car, a-t-il expliqué, « ce sont des déclarations d’intentions et non des vacances » pour le président de l’organisation professionnelle il faut au moins 10 % de ce calcul pour avoir une vraie idée du marché.

Plus inquiétant, on sait que face à la migration, la France a doublé. Dans les agences de voyages, on voit que les Français sont encore capables de partir pour choisir des voyages plus lointains et plus chers, mais en revanche, les clients ont jusqu’à présent choisi des lieux moins chers, fragilise la sortie car, elle est liée à l’augmentation de le prix et le prix de la météo. pouvoir dont ils disposent pour conclure des accords qui entraînent l’annulation de projets de vacances.

Cependant, un secteur qui semble avoir survécu à la crise est l’hôtellerie de luxe. En effet, Eric Viale, le directeur pour l’Europe du Sud du groupe Intercontinental, a noté que la clientèle française et généralement plus jeune pousse de plus en plus les portes des hôtels cinq étoiles. année est supérieure de plus de 10 % à la participation de 2019 ».

À Lire  Comment se rendre de la Catalogne à la France ?

Enfin, pour ceux qui, quelle que soit la météo, ont déjà réservé leurs vacances, il y a aussi un changement dans les habitudes. C’est le cas de Lidl Voyages, où l’on a constaté une baisse des réservations pour les vacances à la montagne cet hiver, mais la réservation pour des lieux « ensoleillés » et parfois même plus éloignés comme la Tunisie, l’Espagne et la République Dominicaine.