De l’espace, de la verdure, un jardin où courent les enfants : la légende de la maison unifamiliale est toujours vivante. Mais certains ont réalisé leur rêve… et fait face à la réalité

« Je suis fille de locataires, j’ai grandi en appartement et en centre-ville », se souvient Pauline, qui vivait avec Julien dans un appartement de 70 m2 au centre-ville de Montreuil (Seine-Saint-Denis) avec leur enfant. Et puis un jour, Pauline a reçu un héritage, de quoi contribuer un peu à l’achat d’une maison. « Nous avions besoin d’au moins deux chambres et nous voulions rester près de Paris. Tout ça avec un budget à notre portée », a poursuivi la jeune femme.

Après quatre visites, ils la retrouvent. Ce n’est pas à Montreuil, où « les prix sont trop élevés », mais à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis aussi), dans une rue « agréable » où les maisons se correspondent, et dans un quartier en construction. La maison doit être rénovée et adaptée à leurs souhaits. Rassurez-vous : Julien, menuisier de formation, construit un séjour en réduisant la terrasse, installe une petite piscine, crée une chambre, refait la cuisine, les sols et le plafond. En un été, c’est fini – un moment à rendre jaloux toute personne perdue dans le labeur sans fin. La nouvelle vie de Pauline et Julien pouvait ainsi commencer – celle rêvée au premier regard par de nombreux Français…

L’imaginaire de la maison avec jardin est vivant. « C’est une légende qui remonte au 18ème siècle, avec les vacances des nobles. Les nobles retournaient dans leurs villas, dans lesquelles ils se sentaient libres, sans voisins et en termes de nature. Les villas étaient ce sont les lieux de rencontre

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