Cette structure combine différents modules qui forment les murs et les fenêtres, et s’appuie sur une certaine idée de l’architecture des années 1940, plus précisément sur les Case Study Cases qui ont inondé la Californie au milieu du 20e siècle. La connexion entre l’intérieur et l’extérieur devient évidente : toutes les pièces ont vue et accès à l’air libre et sont reliées entre elles par un escalier central ouvert qui prend forme au rez-de-chaussée ; un plan fonctionnel et flexible transforme le salon, la cuisine et la salle à manger en un grand espace ouvert et lumineux.

L’utilisation de matériaux ignifuges était la principale exigence. Cependant, les architectes ne voulaient pas perdre l’idée de la proximité de la nature. La charpente de béton qui entoure la résidence est donc recouverte d’une couche de cèdre rouge, comme un clin d’œil à l’architecture vernaculaire de la région, tout en accentuant l’impact visuel. Tous les éléments utilisés dans la construction sont conçus pour résister aux températures élevées et aux ravages du feu, y compris le toit métallique et les fenêtres. De plus, un système de gicleurs intérieur et extérieur, ainsi qu’un contrôle de pompe à eau étaient prévus en cas d’urgence.

L’aménagement paysager du jardin et de la piscine utilise la flore et la végétation locales. Enfin, l’utilisation de plantes à faible consommation d’eau, telles que la fougère, la baie de café et la manzanita de Californie, crée un habitat naturel de l’environnement domestique, idéal pour les oiseaux et les insectes protégés dans la région.

Article initialement publié dans AD Espagne

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