[COVID OMICRON SYMPTÔMES] En ce mois de janvier 2023, la transmission du Covid diminue mais le taux de positivité reste à 20%. La nouvelle variante d’Omicron, BQ.1.1, représente l’essentiel des déchets. Nez qui coule, toux, anosmie, odynophagie… Quels sont les symptômes du Covid-19 actuel ? Combien de temps durent-ils? On fait le point.

L’épidémie de Covid (9e vague) est stable et l’épidémie continue de diminuer selon le dernier bilan de Santé publique France du 23 décembre. C’est la version Omicron, et plus précisément la BQ.1.1 (sous-variante de BA.5) qui représente les deux tiers de la pollution actuelle.

En France, c’est BQ.1.1 (une sous-variante de BA.5, lui-même une variante d’Omicron) qui perdure : selon Santé Publique France, il représente 62 % de la séquence de l’enquête Flash du 28 novembre. Une autre différence, importante dans l’État de New York (États-Unis) se situe autour de la France, mais très faible.

En raison de la double épidémie de Covid/Grippe/Bronchiolite, le respect des gestes barrières (masques, lavage des mains, ventilation) et des mesures d’hygiène (tests, auto-isolement) sont encore importants aujourd’hui. De plus, il est encore temps de se faire vacciner avec un « rappel bivalent » qui agit contre Omicron.

Informations de base de la sous-variante Omicron, BA.5, qui est actuellement majoritaire en France :

Quels sont les symptômes de BA.5 ?

Les principaux symptômes du Covid sont la fièvre ou sensation de fièvre (asthénie) et la toux. Il n’y a pas de nouveaux symboles avec BA.5, les symboles restent « classiques ».

La perte soudaine de l’odorat, sans obstruction nasale et la disparition complète du goût sont aussi des symptômes du Covid.

Selon une étude réalisée en juin dernier par Santé Publique France sur 300 cas de Covid infectés par BA.5,

>> Les espèces non marquées sont moins abondantes en BA.5 qu’en BA.1 (seulement 3% contre 11%).

>> Les symptômes d’infection semblent plus sévères que ceux observés en BA.1 et BA.2 : augmentation de la fièvre, fatigue et troubles digestifs. Le nez qui coule et les maux de gorge étaient également fréquents.

Quelles sont les indications de la nouvelle version d’Omicron (BA.5) chez l’adulte ? Voici les symptômes rapportés selon ces informations fournies par Santé Publique France en date du 17 juin :

>> L’éventail des symptômes était large : la possibilité de développer une anosmie (perte de l’odorat) et une agueusie (perte du goût), mais aussi des nausées et des vomissements ou encore des troubles digestifs comme la diarrhée sont plus élevés pour les cas BA.4/BA.5 comparés à BA.1, selon cette étude réalisée par Santé Publique France.

De plus, l’odynophagie, spécifique à Omicron, se manifestant par des douleurs provoquées par la déglutition d’aliments solides ou liquides, est apparue comme un symptôme fréquent. Déjà connu lors de la vague de janvier, ce symptôme toucherait les jeunes patients et les vaccinés, sans facteur de risque. C’est pourtant ce qu’a observé une étude suédoise en janvier 2022. De nombreux patients présentaient également une inflammation de la gorge, comme une laryngite ou une pharyngite, ce qui est compréhensible.

>> Enfin, les patients infectés par le nouveau type de BA.5 ont rapporté une durée des symptômes plus longue : en moyenne 7 jours contre 4.

« Le nouveau symptôme semble toucher les malades, expliquait en juin dans le Figaro Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon à Paris. Ils ont souvent mal à la gorge et ont des problèmes pour avaler ». Une constante faite par cet expert : il y a peu de personnes asymptomatiques. Enfin, « les symptômes durent plus longtemps et s’intensifient ».

Bonne nouvelle cependant, « les poumons ne sont pas attaqués comme Delta », a balancé le pathologiste.

Jacques Battistoni, président de l’association générale de MG France, interrogé par Le Parisien (édition du 22 juin) a confirmé ces symptômes « marqués » par une « fièvre sévère et prolongée ». De son côté, le secrétaire général de SOS Médecins, Serge Smadja, a également été interrogé par nos confrères parisiens, au contraire il a estimé que les patients se remettaient du virus en huit jours, au lieu de quatre en janvier.

En janvier, un autre « nouveau » symptôme a été observé chez les enfants : une éruption soudaine, appelée « rash ». Puis, début mars, des médecins américains ont évoqué le « croup », qui s’apparente à une laryngite.

Quelle est la durée d’incubation de Omicron ?

Au fur et à mesure que le virus Covid évolue, il continue de gagner en puissance de transmission. En d’autres termes, les espèces successives sont toujours plus contagieuses que leurs prédécesseurs.

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Une caractéristique importante du nouveau modèle Omicron est qu’il accélère sa circulation : la période d’incubation (le temps entre la contamination et l’apparition des symptômes) est plus courte, de l’ordre de trois jours au lieu de quatre à quatre sur cinq à la différence de Delta.

Le délai entre l’apparition des symptômes chez une personne infectée et leur apparition au contact peut être compris entre 3 et 5 jours.

Depuis combien de temps êtes-vous contagieux ? Les personnes infectées sont plus susceptibles de transmettre le virus dans les 48 heures précédant le début des symptômes et dans les premiers jours de la période des symptômes. L’infection diminue progressivement dans les jours qui suivent l’apparition des symptômes.

Quel est le délai de réinfection ?

Il existe un risque accru de rechute avec la sous-variante BA.5.

A noter : on parle de réinfection lorsque l’on présente deux tests positifs à au moins 60 jours d’intervalle.

Depuis décembre 2021, les réinfections sont « fréquentes », comme l’indique Santé publique France, dans un article publié le 15 septembre 2022. Cette proportion augmente sensiblement : elle était de 0,7 % jusqu’au 5 décembre 2021 et de 6,7 % à partir de décembre. 6, 2021. À la mi-août, ils représentaient même 18 % des cas de Covid.

La raison de cette augmentation ? C’est l’arrivée du type Omicron, plus transmissible et surtout capable d’échapper aux défenses constituées par l’organisme après la première infection.

Une autre raison est que les effets des vaccinations et des infections ne sont plus suffisants. Et pour cause : les vaccins ont été fabriqués il y a deux ans, à partir de la souche Wuhan. La nouvelle campagne de vaccination automne 2022 propose de nouveaux vaccins bivalents, adaptés aux souches circulantes.

Variant BA 5 : est-il dangereux ? Faut-il s’inquiéter ?

Bonne nouvelle, selon une étude de Santé publique France portant sur plus de 300 cas de contamination BA.4 et BA.5, le taux d’hospitalisation n’était pas très élevé pour BA.4 et BA.5 par rapport à BA.1 et à la majorité des cas d’hospitalisation étaient dus à des accidents.

Cela dit, les autorités sanitaires conseillent aux moins susceptibles (les moins de 60 ans avec comorbidités, les plus de 60 ans avec ou sans comorbidités, les moins actifs et l’entourage des personnes immunodéprimées) de faire leurs rappels et de porter des masques dans les lieux publics. , vent).

Depuis la découverte de la marque Omicron, les données scientifiques internationales suggèrent des infections moins graves avec la marque Omicron, mais aussi un risque d’hospitalisation réduit pour l’Omicron par rapport aux autres marques.

Cependant, les plus âgés et les plus fragiles sont toujours en danger. En effet, le bilan massif entre le 1er janvier et le 31 mai 2022 (donc avant le lancement de la BA.5) est encore froid, avec environ 25 000 décès de personnes liés au COVID-19 selon Santé Publique France (en comparant la grippe qui cause entre 7 000 et XNUMX. 10 000 décès par an). Par ailleurs, le nombre de personnes de plus de 85 ans parmi les morts a fortement augmenté : à l’hôpital, il est passé de 43 % en mars-mai 2020 (première vague) à 83 % en janvier-novembre juin 2022. « Ce sont les enfants qui meurent le du Covid aujourd’hui », a souligné Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, lors d’une conférence de presse le 21 juillet.

Après une infection par Omicron, quelle immunité ?

Selon les scientifiques, même si nous aurons des périodes épidémiques dans le futur, nous pouvons être plus immunisés contre les maladies, et ce, même si de nouveaux types apparaissent. En effet, l’immunité apportée par les vaccins et variants successifs peut nous permettre d’obtenir une défense immunitaire forte (on parle d’immunité cellulaire).

« Lorsque nous rencontrons une autre espèce, cette défense nous empêche d’avoir une espèce plus forte, ce qui est formidable car toute nouvelle espèce qui sort, avec le temps, nous aurons plus de chances d’être protégés des souches fortes », explique l’épidémiologiste et professeur. de santé publique. Université de Genève, Antoine Flahaut.

« Il faut penser à l’immunité comme des couches successives de peinture. Grâce aux taux de vaccination standard, beaucoup d’entre nous sont désormais protégés contre les infections graves et même la mort. La bonne nouvelle concernant Omicron est que des infections banales sous cette forme non agressive produisent. Ce type d’immunité peut nous protéger contre de futures infections, comme le vaccin nasal que nous attendons tous », explique l’épidémiologiste suisse, Didier Pittet.