Suivez la visite d'Emmanuel Macron aux Terres de Jim à Outarville dans le Loiret

Le Président de la République a proposé lors de cette visite un accord de reconduction et d’avenir pour l’agriculture.

Terres de Jim à Outarville : « L’enjeu du renouvellement du genou » dans l’agriculture au programme de la visite d’Emmanuel Macron

Plus tôt dans la matinée, les agriculteurs ont également reçu la visite de Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.

19 h 07

19 h 07

A Charles Perdereau, jeune agriculteur. « Il faut se donner les moyens, trouver des solutions pour permettre aux jeunes de s’installer et d’investir. Aujourd’hui, il y a des annonces, mais il va falloir travailler dans les mois qui viennent pour mettre en place tout ça. Mais ça va dans le bon sens. ” Charles Perdereau, un jeune agriculteur

19 heures

19 heures

19h, le président vient de quitter les Terres de Jim. Après avoir présenté l’accord d’avenir et de renouvellement, Jean-François Verkest, agriculteur à la retraite, voit les annonces du Président d’un bon œil pour la jeune génération. « Ça va dans la bonne direction, on tourne à droite. » Jean-François Verkest estime que les annonces du Président vont dans le bon sens.

18 h 15

18 h 15

Emmanuel Macron a présenté les grandes lignes de son projet de renouveau et d’accord futur, pour relever le défi démographique et le renouvellement des générations dans le monde agricole.

« Il sera construit autour de quatre piliers :

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Le président a fixé un cap, annonçant vouloir construire cet accord en six mois.

17 h 40

17 h 40

Le président de la République prend la parole, défendant la souveraineté alimentaire et demandant une « mobilisation générale ». « ​​​​​​​Nous serions fous d’abandonner notre agriculture à l’étranger. Il faut garder cette souveraineté alimentaire et la renforcer ! »

17 h 30

17 h 30

Des tables rondes ont débuté sur le thème de l’enjeu du renouvellement des générations en agriculture, avec les témoignages de trois personnes : Justine, lycéenne, qui a un projet à mettre en place dans l’élevage caprin ; Jean-François, agriculteur depuis trente-deux ans, qui vient de passer sa ferme ; Laurence, qui, avec d’autres associés, a monté une exploitation agricole pour l’élevage, le maraîchage, l’arboriculture, la vente directe à la ferme.

16 h 30

Parmi les agriculteurs que nous avons rencontrés cet après-midi, la sécheresse est également présente dans toutes les conversations. « Je suis inquiet, l’été a été très difficile. Je n’ai pas pu irriguer correctement, ce qui m’a fait perdre 30 % de ma récolte », raconte l’un d’eux, Bernard, un cultivateur de maïs.

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Alors quand on lui parle d’assurance-récolte, un nouvel outil que le gouvernement devrait mettre en place en 2023, ça le laisse perplexe. « C’est un peu une usine à gaz, comme la PAC et tout le reste ». Le président est toujours en pourparlers, à huis clos Les jeunes vont rencontrer le président. Ils sont scolarisés dans les lycées agricoles de La Saussaye (Chartres, Eure-et-Loir) et du Chesnoy (Amily, Loiret).

15 h 49 

Actuellement, Emmanuel Macron s’entretient à huis clos avec des représentants des professions agricoles.

Avant cela, des élus ligériens lui ont remis un courrier concernant le site de production de Duralex, l’obligeant à mettre son four verrier en veille pendant au moins quatre mois.

Pour Duralex ! À Outarville, avec Caroline Janvier, François Bonneau et Marc Gaudet, nous envoyons une lettre à Emmanuel Macron, également signée par Serge Grouard, pour l’informer de l’urgence de sauver l’entreprise Duralex de La Chapelle Saint-Mesmin ! pic.twitter.com/lwqUELz9eF

15 h 43 

A 68 ans, Bernard, agriculteur, veut envoyer un message au président mais il n’arrive pas à le joindre. « Nous avons besoin de prix plus stables. La volatilité est ingérable. Et il devrait y avoir moins de restrictions administratives, car nous passerons plus de temps sur les papiers que sur les champs. » Le céréalier tente lui aussi de passer sur sa ferme, en vain. « J’ai des contacts, mais je ne veux pas passer trop vite à ce que j’ai mis toute une vie à construire. Alors, je continue, j’ai toujours la santé. »

15 h 22 

Jacky Farges, un agriculteur à la retraite, est venu spécialement voir le président aux Terres de Jim. « Je lui ai serré la main et j’ai pris une photo », se réjouit-il. « Je l’avais déjà vu à Orléans avant son élection en 2017. »

15 h 10 

Depuis son arrivée à Outarville, Emmanuel Macron échange avec les agriculteurs et les visiteurs. Jérôme Gibault est l’un des éleveurs qui vient d’échanger avec le président : « Je lui ai expliqué les difficultés que nous avons : la récompense du lait n’est pas égale à sa valeur. Il nous faut une augmentation. la sécheresse. Il nous a écoutés, mais nous espérons qu’il fera quelque chose ! Il faut éviter une augmentation des redevances.

14 h 38 

Une foule de visiteurs attend avant d’apercevoir le président de la République.

14 h 18

Le président de la République est arrivé aux Terres de Jim à 14h10, et a été accueilli par le ministre Marc Fesneau et le président de la JA Arnaud Gaillot et des jeunes d’un lycée agricole.

Yassine Azoug (Photos Christelle Gaujard et Y.A.)