DOB n’a pas été un long fleuve stable dans l’administration de l’État. Jean-Luc Fonteray a fait entendre la voix de l’opposition Claudette Brunet Lechenault a annoncé qu’elle avait quitté l’agence technique du département. André Accary a appelé à plus de responsabilité.

C’est Anthony Vadot, le vice-président aux finances, qui a pris le relais vendredi matin, en présentant le débat sur l’orientation du budget, pas franchement facile pour les collectivités qui voient nombre de leurs dépenses augmenter. À cet égard, le gouvernement régional prévoit d’augmenter les coûts de main-d’œuvre de 6 %, principalement en raison de l’inflation. Lors de la mise en place de la DOB, le débat était très long et parfois direct entre la majorité et l’opposition.

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A la même date l’an dernier, les pistes nous permettaient d’envisager les opportunités et les enjeux de la sortie de crise sanitaire. Aujourd’hui, les cartes ont encore changé, comme en 2008, 2015, 2018, 2020, 2021 entre la crise financière, la baisse des subventions, le redressement des finances publiques, les problèmes de santé et la réforme des impôts fonciers. L’actualité de ces derniers mois, notamment la guerre en cours en Ukraine, a repoussé le gouvernement, les administrations, les entreprises et les particuliers vers l’inflation et la récession économique. Si la crise sanitaire actuelle est bien maîtrisée par la politique de vaccination, la crise énergétique et la forte inflation font craindre une nouvelle crise économique en Europe dans les mois à venir, affectant notamment le champ social des politiques sectorielles, déjà fragilisé. Par ailleurs, la prise de conscience environnementale croissante de la dégradation du climat, momentanément accélérée par l’augmentation des coûts de l’énergie liée à la guerre en Ukraine, nous oblige à envisager autrement l’avenir de notre territoire et à redoubler d’attention. Enfin, une nouvelle réforme fiscale pour modifier notre panier de ressources, en supprimant la participation à la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et en la remplaçant par une nouvelle composante TVA nationale, et repenser les conditions de péréquation de nos ressources de rémunération nous ramène à la même insécurité. des ressources et de la santé financière, imprévisibles d’une année à l’autre. L’incertitude financière et économique s’ajoute à l’incertitude politique lors des élections de 2022 au niveau national. L’inspection des finances des départements de l’Etat a été annoncée mais elle peut prendre des formes très différentes selon les débats au parlement. Centralisation des coûts dans les collectivités locales e Celle initialement recherchée par le Gouvernement dans le cadre de « l’accord de confiance » porte atteinte à l’indépendance financière des collectivités locales et rend encore plus difficile la gestion budgétaire, qui posait déjà problème dans le contexte d’incertitude décrit. La version ajoutée le 2 novembre 2022 du PLF 2023 fait craindre une remise en cause plus forte que les contrats dits « de Cahors ». Cependant, il semble attendre la fin du débat parlementaire pour envisager un système stable. Economique, Financière, Financière et Sociale, il faut donc s’occuper du Budget 2023 de la société, cependant, elle poursuivra l’activité entamée l’an dernier pour stopper la barrière de l’éloignement du travail, en restaurant l’attractivité des entreprises dépendance, handicap, santé et les questions sociales et la protection des enfants à risque. Le département de Saône-et-Loire restera dans son territoire, ses collèges, ses routes, ses campagnes et ses villes. Le budget 2023 vise également à préparer l’avenir. Le budget d’investissement sera élevé pour soutenir l’activité économique locale et créer une attractivité comme source de développement dans le village en promouvant les questions environnementales. Le budget 2023 s’attache également à sécuriser l’administration actuelle en veillant à ce que ce qui est décidé aujourd’hui n’entre pas en conflit avec l’avenir de la Saône-et-Loiriens.

570 M€ en dépenses de fonctionnement + 6 % par rapport au budget primitif 2022

L’Unité Humaine devrait représenter 403 millions d’euros salaires inclus. Le site indépendant reste le premier poste de dépenses. Les enfants entraînent également des coûts, en particulier la mise en œuvre du plan départemental pour les enfants. L’intégration, grâce aux premières conventions signées avec les collectivités locales, tend à diminuer les bénéficiaires du RSA. Le coût du développement régional devrait être de 92 millions d’euros. Ces coûts sont tirés par un soutien complémentaire aux SDIS et un soutien aux lycées et aux exploitations agricoles pour limiter les effets inflationnistes des frais de restauration et des frais de gaz et d’électricité des lycées (environ +10 M€) Le processus de mise en œuvre des politiques publiques sera de 50 M€ dont la masse salariale. Ces coûts sont impactés par la hausse du prix du gaz et de l’électricité ou l’augmentation de la charge de la dette L’attractivité du foncier représente 25 M€ en 2022 incluant le Centre de Santé du Département, le soutien aux sports et à la culture.

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Certains efforts au début de cette obligation, notamment la prévention de l’enfance ou l’intégration des BRSA, devraient permettre de réduire les coûts à moyen terme et de conserver une flexibilité face aux enjeux financiers de demain. En 2023, le Département de Saône-et-Loire continuera d’investir à un niveau élevé pour soutenir l’économie. Les coûts d’investissement, y compris le haut débit, devraient donc rester stables par rapport à 2022, tous budgets confondus, à environ 176 millions d’euros. L’aménagement du territoire représente la plus grande partie de l’investissement avec 127 millions d’euros. Ces coûts couvrent les travaux de la fibre (41 M€) ainsi que le soutien du RCEA, les ouvrages d’art, l’AAP 2023 et son volet environnemental ou encore les coûts d’investissement des facultés. Le SDIS71 sera également fortement soutenu en 2023 par sa politique d’investissement.W La mise en œuvre des politiques publiques est le deuxième poste de dépenses d’investissement avec 25 M€. Parmi les actions phares de l’Habitat Collectif, l’Habitat Autonome Local, l’achat de véhicules, notamment électriques, et le maintien des investissements informatiques dans des projets et activités socialesW Human Solidarity porte sur 19 M€ d’investissement. Cette évolution est conditionnée par un soutien supplémentaire à l’OPAC dans le cadre de l’accord 2020-2022 ou encore 22 soutiens sur 23 pour les équipements pour personnes handicapées et personnes âgées.

Enfin, le coût de promotion de l’attractivité du territoire en tant qu’investissement devrait être de 5 millions d’euros en 2023, incluant les investissements dans les CSD, les domaines culturels et sportifs, notamment les projets d’investissement liés aux « Jeux du Territoire 2024 ».

Conformément à ses engagements, depuis 2018, le Département de Saône-et-Loire a mis en place une politique d’investissements ambitieuse. En 2023, le département protégera ses investissements afin de ne pas aggraver les crises potentielles et de soutenir l’activité économique intérieure. Dans le budget intégré, l’investissement devrait être de 175 M€, soit une augmentation de plus du double de l’investissement des ministères jusqu’en 2018. Si les coûts de THD sont moins élevés en 2023 qu’en 2022 à la fin des travaux, le budget principal doit être expérimenté. Un coût d’investissement stable autour de 130-135 millions d’euros. La marge brute est maintenue en 2023 après 2022 où la marge brute se situe entre 85 et 90 M€ (niveau record), devrait se situer entre 56 et 70 M€ en 2023. 20%) avec le plus en raison de la hausse des coûts qui se sont redressés depuis lors , ce qui témoigne de la bonne santé financière du Ministère. En 2023, l’augmentation des charges de fonctionnement et la stabilisation des revenus entraîneront une diminution de notre autofinancement.Bon courage. Les conditions et le pessimisme sont répandus La durabilité est maintenue mais doit être surveillée à moyen terme compte tenu de l’incertitude. Concernant le niveau d’endettement, il devrait rester maîtrisé en 2023W Le département devrait l’affecter pour la deuxième année consécutive en 2022, après les efforts déployés en 2020 pour faire face au problème en 2023, en réduisant la marge brute et en maintenant le niveau historique de l’investissement obligera le Département à rembourser la dette (entre +17 et + 31 M€) La capacité de désendettement devrait être comprise entre 4,5 et 5,9 ans en 2023, soit. à un niveau bien inférieur à celui seul L’attention et la concentration sont respectivement de 8 et 10 ans. Au milieu, réduisez la puissance Le prêt doit être maintenu jusqu’à 4 ans.