Les Italiens voteront ce dimanche 25 septembre. Lors des premières élections législatives, ils choisiront leurs 400 députés et sénateurs, mais « la situation semble écrite depuis des semaines », analyse Le Figaro : « La coalition de la droite est au En effet, toutes les élections donnent la victoire à la coalition de la droite, emmenée par le parti post-fasciste et conservateur Fratelli d’Italia, « Frères d’Italie » en français, le parti souverain de Giorgio Meloni.

« En pleine campagne », la femme de 42 ans pourrait devenir la première présidente du Conseil, indique Le Figaro « après avoir œuvré pour convaincre les électeurs et les grandes villes européennes qu’elle a tourné la page de ses débuts sulfureux ». Mais ça reste quand même un « verre de peur du monde », comme le montre Le Monde sur la photo. Le pays a connu « l’instabilité politique », rappelle à juste titre Le Figaro. L’Italie a connu pas moins de 67 gouvernements dirigés par 29 personnalités différentes depuis 1946, soit 67 gouvernements en 76 ans.

L’ombre de Benito Mussolini

Et ce sont précisément les fantômes du passé qui hantent cette élection. Le Parisien-Aujourd’hui en France voit pourtant l’ombre de Benito Mussolini. Pour le voir, avant ces élections législatives italiennes, le journal nous emmène à Predappio, ville de 6 000 habitants où est né et enterré le dictateur. Depuis qu’elle est devenue un « musée à ciel ouvert », nous raconte Le Parisien, la ville connaît depuis Pâques « un nombre surprenant de dissidents et de militants d’extrême droite ».

Comme Alessandra, une touriste de 28 ans, qui commente : « On vivait mieux à cette époque, il y avait un chef aux commandes. Aujourd’hui, nos gouvernements sont corrompus. Ces gens mangent de tout et ne nous laissent rien », disent-ils. Et puis, Alessandra pourrait ne pas être déçue. Dans les boutiques, rapporte Le Parisien, « on vend des bouteilles de vin noir, comme les chemises noires de Mussolini, des têtes de mort avec casques, des copies de médailles et d’uniformes fascistes ». Jusqu’au dégoût, même, les mugs arborent l’image d’Hitler, la croix gammée ou l’insigne de la division Charlemagne ». Bel endroit, bienvenue à Predappio!

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Jacquie et Michel, « un inframonde sordide »

La liberté nous emmène dans un endroit effrayant, que la presse appelle le « monde souterrain sordide ». « Obscénités dans les sales papiers » : alors que le Sénat publie jeudi prochain (29 septembre) un rapport sur les dérives de la société X, plongée dans les créations les plus dégoûtantes de Jacquie et Michel, « sale royaume ». Freedom a soigneusement enquêté sur Michel Piron, le fondateur du célèbre site porno. Il ne se soucie pas des secrets. Il a toujours protégé son identité, lit-on, même lorsqu’il a « perdu l’intimité de milliers de femmes, chair à canon pour ses territoires et pour son groupe nommé d’après le dieu grec de la guerre, Ares ».

Et l’on est loin aujourd’hui du « sud-ouest modéré qu’était un enseignant, traitant en couple un petit chantier à l’écho inattendu ». Michel Piron est aujourd’hui multimillionnaire. Et merci qui ? Bien sûr ce n’est pas Jacquie de toute façon, qui n’a jamais existé, mais Michel, qui « existe malheureusement » s’oppose à la Liberté. L’homme est accusé de « viol extrême » et de « traite d’êtres humains ». Selon les documents judiciaires, Libération décrit « un système d’oppression des femmes en danger, de tromperie, voire forcées de participer à des événements traumatisants ». Le résultat est clairement « dévastateur » pour les personnes concernées. Oui, merci Michel !