Ransomware : rembourser la rançon, un jeu dangereux auquel les assureurs continuent de jouer... ci-dessous...

Tout le monde ne réagit pas comme l’hôpital de Corbeil-Essonnes, victime d’une cyber-attaque contre rançon en août, qui affirme ne jamais payer la rançon réclamée par les hackers (alors qu’il est passé de 10 à 1 million de dollars de GIGN).

62% des entreprises françaises victimes de rançon ont payé une rançon, selon un rapport de la compagnie d’assurance Hiscox, pour lequel Forrester a interrogé 900 entreprises françaises fin 2021 et début 2022. C’est 3 points de moins que les années précédentes, et comme tant mieux, si l’on en croit les dernières études publiées sur la question.

Sommaire

Payer la rançon, pas toujours rentable

Payer la rançon, pas toujours rentable

En effet, un rapport d’IBM évaluant le coût moyen des cyberattaques entre mars 2021 et mars 2022 indique qu’il n’est pas toujours rentable pour l’entreprise de payer une rançon. Cela réduirait l’estimation d’une cyberattaque de 610 000 $ en moyenne mondiale, mais sans compter la rançon, qui, selon Sophos, est plus élevée en moyenne.

Une autre étude d’avril 2022 du spécialiste de la cybersécurité Cybereason, menée auprès de 1 456 entreprises de plus de 700 salariés (dont 10% en France), révèle que 68% des entreprises qui paient sont à nouveau attaquées moins d’un mois après la première cyberattaque. Et seuls 42% ont récupéré toutes leurs données et l’usage de leurs systèmes d’information.

Une minorité d’assureurs refuse de couvrir les rançons

Une minorité d'assureurs refuse de couvrir les rançons

Pourtant, il n’est plus question en France d’interdire le paiement de rançon. Au contraire, un projet de loi (LOPMI) a proposé avant l’élection présidentielle de clarifier cette question, en conditionnant le remboursement de leur cyber assurance au dépôt d’une plainte dans les 48 heures, afin que « les services compétents disposent des informations nécessaires pour poursuivre la auteurs de l’infraction ».

Bien que Generali France et Axa France (hors grandes entreprises, toujours couvertes par Axa XL) aient tous deux renoncé au remboursement des rançons, ils ne représentent pas la position majoritaire des assureurs. Le 21 juillet 2022, l’Association de Genève, un lobby international de l’assurance, a annoncé qu’elle s’opposait à l’interdiction gouvernementale de payer des rançons. « Interdire le paiement des rançons ou leur remboursement par les compagnies d’assurance est susceptible de conduire les transactions vers la clandestinité, privant les autorités de la capacité d’enregistrer et d’analyser les incidents et de poursuivre les criminels », a-t-elle déclaré.

« Il y a une bonne dizaine d’assureurs de première ligne sur le segment, et généralement ils couvrent les coûts résultant des rançons, y compris les rançons », assure Guillaume Deschamps, directeur du département des risques financiers France et Europe de l’Est chez le courtier Willis Towers Watson (WTW ), raconte Usine Digitale. AIG, Chubb, Zurich, Axa XL, SMA, Hiscox, mais aussi Groupama et MMA, par exemple, en font partie.

La décision finale revient toujours à l’expert de l’assureur

La décision finale revient toujours à l'expert de l'assureur

« Les remboursements de rançon sont automatiquement inclus dans les dommages subis par nos cyber-contrats, ainsi que dans l’option interruption d’activité. Nous pensons qu’il est extrêmement important de pouvoir payer la rançon, car cela peut limiter ou éviter les pertes opérationnelles. ici pour aider nos clients, mais dans certaines situations c’est la meilleure solution et ça peut être économiquement plus rentable », justifie Hiscox, l’une des plus anciennes compagnies d’assurance du marché français de la cyber-assurance dont elle détient environ 10%.

Mais attention, « l’idée n’est pas de payer à n’importe quel prix », précise Nicolas Kaddeche, directeur technique d’Hiscox Assurances France. « On essaie d’abord de savoir quelle est la sensibilité des données chiffrées, s’il y a des sauvegardes, ou une autre solution. On travaille avec des partenaires en fonction du type de clients et d’attaques pour qualifier, réécrire l’incident et éviter qu’il ne s’aggrave. C’est l’expert qui décide en dernier ressort. La décision est prise en tenant compte des intérêts opérationnels et financiers. Si le client décide seul de payer sans l’accord de l’assureur, il ne sera pas remboursé. Si l’assureur donne le feu vert, nous aiderons le client à payer et à négocier », moins de 60% des clients Hiscox paient la rançon.

Guillaume Deschamps de WTW comprend parfaitement cette position. « À notre avis, la rançon devrait faire partie de la cyber-assurance. Comme ce ne sera jamais une décision prise uniquement par le client, il n’est pas choquant qu’elle soit couverte. »

Des assurés triés sur le volet

Des assurés triés sur le volet

Outre la couverture des dommages causés, et éventuellement l’achat de matériel, les réparations et les dommages causés aux tiers (responsabilité civile), les prestations d’assistance face à la cyberattaque, évoquées par Hiscox, constituent l’autre avantage majeur de la cyber assurance, notamment pour les TPE et PME. Se concentrer uniquement sur le remboursement de la rançon sera à très court terme, et ce n’est généralement pas ce qui détermine les entreprises à souscrire.

Mais ces assurances leur coûtent de plus en plus cher. Selon Amrae, le montant des primes payées par les entreprises a augmenté de plus de 44% en 2021, alors que la capacité souscrite (montant maximum garanti) a baissé de 32%. Pour les grandes entreprises, par exemple, les taux de prime ont doublé. Un « traitement de cheval », de la bouche même d’Amrae, destiné à redonner de la rentabilité à la cyberassurance pour les assureurs. Chez Hiscox, dont le cœur de cible est les PME (jusqu’à 50 M€ de chiffre d’affaires), les primes ont augmenté de 15 à 25 % en moyenne.

Les restrictions se sont également multipliées, avec une hausse des franchises (4 millions d’euros en moyenne pour les grandes entreprises, 7.670 euros pour les petites entreprises et 32.217 euros pour les moyennes), complétée par des « indemnités non garanties ». Par exemple, la compagnie d’assurance ne prend en charge que 50% des frais liés aux biens rançonnés et utilise des « sous-limites » (plafonds de remboursement par catégorie de dommage).

Stoïk, l’assurtech qui dit non au paiement des rançons

Stoïk, l'assurtech qui dit non au paiement des rançons

« La cyberassurance, c’est compliqué. Les compagnies d’assurance sont très prudentes, il n’y a pas beaucoup de solutions sur le marché, elles sont très exigeantes sur la qualité des risques. Il n’est pas rare de voir des questionnaires de 300 à 500 questions pour évaluer la qualité. des PME commencent à bouger, mais les attentes techniques sont tellement élevées qu’elles ne parviennent parfois pas à s’assurer », explique Guillaume Deschamps.

Chez Stoïk, nouveau venu sur le marché de la cyberassurance, il n’y a pas de long questionnaire. La startup, qui a récemment levé 11 millions d’euros, ambitionne de devenir le leader de la cyberassurance sur le marché des TPE-PME (jusqu’à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires) avec un concept : une assurance liée à un logiciel de détection des failles de sécurité, qu’elle utilise pour qualifier les fichiers d’abonnement. L’autre particularité de Stoik est qu’il refuse catégoriquement d’intégrer le paiement de rançon dans son produit. Pour le président Jules Veyrat, cela revient à « se tirer une balle dans le pied en alimentant le crime » et « c’est déresponsabilisant ». Il préfère miser sur la prévention.

La start-up couvre les entreprises jusqu’à 1 million d’euros. Distribué par des courtiers, il assure 800 à 1 000 contrats signés d’ici 2022, garantissant que le non-remboursement des rançons n’est en aucun cas un frein au développement.

En tout état de cause, tous les indicateurs convergent vers une hausse de la demande d’assurance cyber des TPE-PME, actuellement couverte à moins de 1%. Malheureusement, la demande dépasse l’offre.

C’est quoi un cybercriminel ?

L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) a été créée par le décret n° 2009-834 du 7 juillet 2009 (JO du 8 juillet 2009). Elle est placée sous l’autorité du Premier ministre et rend compte au secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale.

La cybercriminalité est une activité criminelle qui cible ou utilise un ordinateur, un réseau informatique ou un périphérique réseau. La plupart des activités cybercriminelles (mais pas toutes) sont commises par des cybercriminels ou des pirates qui cherchent à gagner de l’argent.

Comment se manifeste la cybercriminalité ?

Quel est le but de la cybercriminalité ? La cybercriminalité est un large éventail de crimes commis dans l’intention de détruire et de dégrader les systèmes informatiques. De nombreuses violations exposent des données personnelles, les rendant vulnérables à la fraude.

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Quels sont les manifestations de la cybercriminalité ?

commettre un crime ou une cyberattaque pour servir ses intérêts ou ceux de ses alliés (vol d’informations, destruction de systèmes, etc.) ; nuire ou tester leur capacité à causer un dommage (dégrader la qualité des Services).

  • Qu’est-ce que la cybercriminalité : définition
  • Voler les codes d’accès aux comptes bancaires.
  • Promouvoir des produits ou des services sur les ordinateurs des victimes.
  • Utiliser illégalement les ressources des ordinateurs infectés pour développer et lancer : Campagnes de spam. …

Qui s’occupe de la cybercriminalité ?

Opérations d’extorsion.

Comment s’appelle le gendarme d’internet en France ?

Sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité / Lutte contre le crime organisé / Direction centrale de la police judiciaire / Organisation – Police nationale – Ministère de l’intérieur.

Quel est le nom de l’autorité qui fait office de gendarme sur internet ?

Le système Pharos, en tant que gendarme en ligne, permet le signalement des délits sur Internet selon un décret du 16 juin 2009.

Quelles sont les causes de la cybercriminalité ?

La Sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité (SDLC) a été créée par décret du 29 avril 2014 en intégrant l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC).

Quelles sont les types de cybercriminalité ?

Il peut être à l’origine d’un dysfonctionnement voire d’un arrêt du système de gestion d’un site internet, d’un outil industriel ou d’une entreprise. Le vol de données est particulièrement dangereux car certaines données sensibles sont confidentielles et peuvent être revendues par des cybercriminels à d’autres.

  • La Convention de Budapest définit les types de cybercriminalité suivants :
  • accès illicite à un système informatique ;
  • écoutes téléphoniques illégales ;
  • interférence de données ;
  • interférence du système ;
  • mauvaise utilisation des appareils ;
  • falsification informatique ;
  • fraude informatique;

Qui dirige le Sgdsn ?

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Directeur des Affaires Internationales, Stratégiques et Technologiques : Jean-Hugues Simon-Michel. Né le 1er octobre 1965 à Nantes. Conseiller principal des affaires étrangères. Formé à l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris (1988).

Quel service administratif a la charge de la défense et de la sécurité nationale ?

Qui est le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale en juillet 2021 ? Il est chargé d’assister le Premier ministre dans l’exercice de ses attributions en matière de défense et de sécurité nationale. Depuis le 17 août 2020, le secrétaire général est le préfet Stéphane Bouillon.

Qui est responsable de la défense et de la sécurité nationale ?

Le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale.

Quel est le rôle du Sgdsn ?

Le Premier ministre est « responsable de la défense nationale » selon l’article 21 de la Constitution. Avec le gouvernement, il est responsable devant le Storting de la mise en œuvre de la politique de défense.

Quel est le rôle du Sgdsn ?

Placé sous l’autorité du Premier ministre, le SGDSN joue un rôle important dans l’instruction et le suivi des décisions de l’exécutif en matière de défense et de sécurité nationale. Il est responsable du Secrétariat du Conseil de Défense et de Sécurité Nationale dirigé par le Chef de l’Etat.

Qui est la plus haute autorité de la sécurité en France ?

Placé sous l’autorité du Premier ministre, le SGDSN joue un rôle important dans l’instruction et le suivi des décisions de l’exécutif en matière de défense et de sécurité nationale. Il est responsable du Secrétariat du Conseil de Défense et de Sécurité Nationale dirigé par le Chef de l’Etat.

Quelles sont les missions du secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale Sgdsn ?

  • HAS (Autorité de Santé)
  • Protéger le débat public des interférences numériques étrangères.
  • Assurer la cybersécurité et coordonner la cyberdéfense.

Quel est le rôle de la défense ?

Protéger les secrets de la défense nationale.

Quels sont les 3 secteurs économiques ?

La politique de défense a pour but d’assurer l’intégrité du territoire et la protection de la population contre les attaques armées. Elle contribue à la lutte contre d’autres menaces susceptibles de mettre en danger la sécurité nationale.

Les secteurs de production les plus importants : primaire, secondaire et tertiaire.

Quels sont les secteurs secondaires ?

Quels sont les secteurs primaires ? Le secteur primaire comprend toutes les activités dont le but est d’exploiter les ressources naturelles : agriculture, pêche, forêts, mines, gisements.

Quels sont les 3 secteurs économiques ?

Le secteur secondaire regroupe toutes les activités qui consistent en une transformation plus ou moins élaborée des matières premières (industrie manufacturière, bâtiment et construction).

Quels sont les différents secteurs ?

Il existe 3 secteurs principaux : le secteur primaire, le secteur secondaire et le secteur tertiaire. Les secteurs économiques contribuent au développement des pays. Le secteur primaire comprend les entreprises qui produisent des matières premières. L’agriculture fut ainsi la première activité économique développée.

  • Secteurs sélectionnés
  • Numérique (Atlas)
  • Chimie (industrie)
  • Banque.
  • Travail publique.
  • Hôtellerie restauration.
  • Alimentation (secteur)
  • Automobile – Services.

Quels sont les secteurs tertiaires ?

Agriculture.

Quels sont les 3 secteurs d’activité de l’économie ?

Le secteur tertiaire couvre un large éventail d’activités allant du commerce à l’administration, en passant par les transports, la finance et l’immobilier, les services aux entreprises et aux particuliers, l’éducation, la santé et l’action sociale.

Quels sont les 4 secteurs d’activité ?

Il existe 3 secteurs principaux : le secteur primaire, le secteur secondaire et le secteur tertiaire. Les secteurs économiques contribuent au développement des pays. Le secteur primaire comprend les entreprises qui produisent des matières premières. L’agriculture fut ainsi la première activité économique développée.

Quels sont les différents secteurs ?

Le secteur primaire comprenait les activités d’agriculture, de pêche et d’extraction, les activités de transformation du secteur secondaire et surtout toute l’industrie, et les services marchands et non marchands du secteur tertiaire.

  • Secteurs sélectionnés
  • Numérique (Atlas)
  • Chimie (industrie)
  • Banque.
  • Travail publique.
  • Hôtellerie restauration.
  • Alimentation (secteur)
  • Automobile – Services.

Quels sont les 4 secteurs d’activité ?

Agriculture.

Quels sont les principaux acteurs de la cybersécurité en France ?

Le secteur primaire comprenait les activités d’agriculture, de pêche et d’extraction, les activités de transformation du secteur secondaire et surtout toute l’industrie, et les services marchands et non marchands du secteur tertiaire.

  • Voici une petite revue pour essayer d’y voir plus clair.
  • Hexatrust.
  • La cybermalveillance. gouv.
  • Marque française de cybersécurité

ANSSI.

Comment fonctionne la cybersécurité en France ?

Quels sont les trois principaux piliers de la cybersécurité ? Les trois piliers de la cyber-résilience : protection, éducation et collaboration.

Qu’est ce qu’il faut savoir sur la cybersécurité ?

Premièrement, la cybersécurité repose sur des protocoles cryptographiques utilisés pour chiffrer les e-mails, les fichiers et autres données sensibles. Cela protège non seulement les informations transmises, mais protège également contre la perte ou le vol.

Qui gère la cybersécurité en France ?

La cybersécurité est la mise en œuvre d’un ensemble de techniques et de solutions de sécurité pour protéger la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des informations. Cette protection doit couvrir l’ensemble du cycle de vie des données, depuis la génération et le traitement jusqu’à la transmission, le stockage et l’élimination.

Qui est responsable de la cybersécurité ?

ISS en France | Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information.

Qui gère la cybersécurité ?

Aussi souvent appelé RSSI. Dans une entreprise, le RSSI est responsable de la cybersécurité. Il lui appartient de définir la stratégie et les outils à mettre en place pour garantir le bon fonctionnement des systèmes d’information et ainsi éviter les intrusions.

Quel est le rôle d’un RSSI ?

Comme le précise la loi n° 2013-1168 du 18 décembre 2013, « le Premier ministre définit la politique et coordonne les actions du gouvernement en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information.

Quel organisme diffuse les alertes de sécurité informatique au ministère des armées ?

Le responsable de la sécurité des systèmes d’information (ou RSSI pour Information Systems Security Manager) définit et élabore la politique de sécurité de l’information de l’entreprise. Il garantit sa mise en œuvre et en assure le suivi.

24 heures sur 24, 7 jours sur 7, des hommes et des femmes se relaient pour protéger les citoyens et les intérêts vitaux de la nation contre les cyberattaques. Au cœur du Centre Cyber ​​​​​​Défense, découvrez les menaces cyber les plus importantes et les moyens que l’ANSSI met en œuvre pour les contrer.

Qu’est-ce qu’un SIIV ?

Quelle agence française publie des recommandations de sécurité ? Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information.

Quelles sont les obligations des OIV ?

Ces obligations s’appliquent aux systèmes d’informations vitales (SIIV) désignés par les OIV et comprennent la déclaration des incidents, la mise en place d’un ensemble de règles de sécurité et l’utilisation de produits et de services de détection qualifiés.

Quels sont les 12 secteurs d’activité ?

La LPM 2014-2019 prévoit des obligations correspondantes. Les OIV doivent d’une part respecter les règles et mesures de sécurité édictées par le Premier ministre, et d’autre part soumettre leurs audits SI qui vérifieront le niveau de sécurité et le respect des règles de sécurité.

Quel est le rôle de l’ANSSI ?

Il existe 12 Secteurs d’Activité d’Importance Vitale (SAIV) répartis en 4 groupes : activité humaine (alimentation, gestion de l’eau, santé), activité régalienne (activités militaires, judiciaires, civiles de l’Etat), activité économique (énergie, finance, transport) et l’activité technologique (communication, …

Qui gère la cybersécurité ?

L’ANSSI est un acteur majeur de la cybersécurité, apportant son expertise et son assistance technique aux administrations et aux entreprises avec une mission renforcée en faveur des opérateurs d’importance vitale (OIV). Il fournit un service de surveillance, de détection, d’alerte et de réponse aux attaques de données.

Qui est à la tête de l’ANSSI ?

Comme le précise la loi n° 2013-1168 du 18 décembre 2013, « le Premier ministre définit la politique et coordonne les actions du gouvernement en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information.