Comment faire face aux problèmes de santé des étudiants ?

Gestion de son stress

Personne n’échappe au stress, pas même les étudiants. Il faut savoir que notre corps est conçu pour se battre, mais seulement brièvement et occasionnellement. Lorsque le stress est important ou persistant, l’organisme s’épuise et donne des signes avant-coureurs (acné, transpiration abondante, maux de tête, moindre résistance aux infections, dépression ou crises d’angoisse, etc.). Pour pallier ce phénomène, il existe des solutions à l’occasion d’examens ou d’entretiens. La mutuelle SMERRA, par exemple, développe une approche globale des besoins des étudiants et propose sur son site internet des conseils pratiques pour vaincre le stress ou du moins mieux le gérer, pour se sentir bien au quotidien. Conseils pour continuer sans mesure.

Amélioration de son sommeil

Contrairement aux idées reçues, les collégiens ne sont pas de gros dormeurs. De plus en plus souvent, ils ont du mal à s’endormir ou souffrent d’insomnie. Selon l’enquête Opinion Way 2020, un étudiant sur deux dort mal. Problème : Longues soirées entre amis ou révisions tardives pour les examens ? Pas toujours. C’est l’utilisation des écrans et le stress dont nous parlions plus haut qui affecteraient le sommeil. Dans la plupart des cas, il s’agit de réveils nocturnes passagers ou de difficultés d’endormissement. Quelques petits changements d’habitudes peuvent améliorer le sommeil : changer l’heure du coucher, éteindre la lumière bleue des écrans une fois au lit, boire du thé à la camomille le soir… On peut aussi envisager de baisser la température dans la chambre avant d’aller au lit. dormir (une température supérieure à 18° affecte la qualité du sommeil) ou pourquoi pas, écouter l’ASMR.

Précaution dans le sport

Vous aimez bouger et faire du sport ? Cela tombe bien car il est recommandé de pratiquer au moins 2h30 de sport d’intensité modérée ou 1h15 d’activité soutenue chaque semaine. Mais peu importe la discipline pratiquée (patinage, soccer, course à pied, etc.), une blessure peut arriver rapidement. Cela peut être une torture, une déchirure, une tension… et cela vous conduira chez le médecin ou à l’hôpital. Il vaut donc mieux être bien couvert que pas. Sans complémentaire santé, car vous aurez des dépenses qui ne sont pas prises en charge par la CPAM, des dépenses de santé qui peuvent parfois être élevées, ou vous devrez faire des avances pour certaines consultations…

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L’accès aux soins de santé

Selon une enquête menée par l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE) pour l’année universitaire 2019-2020, un peu plus des deux tiers des jeunes s’estiment en « bonne santé » ou « en très bonne santé ». 84% d’entre eux ont consulté un médecin généraliste au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Cependant, un tiers déclare avoir refusé au moins une fois des examens médicaux ou des soins pour des raisons financières.

Renoncement aux soins : un état de fait de plus en plus fréquent en France chez les étudiants

Ce refus de prise en charge lié à la précarité des étudiants est, en effet, de plus en plus fréquent. Une situation inacceptable quand on sait que la santé doit être une priorité. Les pouvoirs publics ont fait des efforts pour faciliter l’accès des étudiants aux soins (notamment soins liés à la santé mentale et aux maladies mentales, consultation gratuite d’un psychologue).

Pour favoriser l’accès aux soins, les mutuelles proposées aux étudiants proposent désormais des tarifs spécifiquement adaptés à leur budget, parfois aussi bas que 7 euros par mois. Il est donc tout à fait possible de prendre soin de soi, à moindre coût. Donc si vous vous cassez la jambe et pensez que vous êtes sous-payé, eh bien, vous vous trompez ! Sachez également que lorsque vous subissez un dommage par exemple, la garantie « Individuelle Accident » de votre assurance Responsabilité Civile peut prendre le relais.

Bon à savoir