Face à la hausse des prix de l’énergie, de nombreux ménages se préparent à se couvrir à l’approche de la saison hivernale. Pour se réchauffer sans exploser sa facture d’électricité, il existe des solutions.

La lutte contre les logements énergivores

Bien que le prix de l’énergie ne cesse d’augmenter, le renouvellement énergétique devient un enjeu crucial pour les maisons anciennes. De plus, l’augmentation de l’électricité devrait continuer à inclure non seulement l’utilisation des énergies renouvelables, mais aussi l’allongement de la durée de vie des centrales nucléaires.

Pour le gaz, la tendance est exactement la même. Dans ce contexte, la Loi Climat est passée du stade de la recommandation au stade de l’interdiction afin d’inciter les propriétaires et les locataires de logements énergivores à procéder à des rénovations. En effet, entre interdiction de loyer et obligation d’audit énergétique, les pouvoirs publics ont déclaré la guerre aux passoires énergétiques.

Engager des travaux de rénovation énergétique

Selon les dernières estimations, le nombre de logements énergivores classés F et G dans le cadre du diagnostic de performance énergétique représente plus de 17 % du parc de résidences principales en France, soit 5,2 millions de biens, selon l’Observatoire national des énergies renouvelables. . La Fédération nationale des agents immobiliers (FNAIM) estime que le nombre de ces filtres thermiques se situe entre 7 et 8 millions.

Les Français sont bien conscients des enjeux climatiques et économiques liés à la performance thermique de leur logement. 47% d’entre eux estiment que des travaux énergétiques sont nécessaires, selon un sondage réalisé par OpinionWay.

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De l’intention à l’action, il n’y a qu’un pas, qui peut être plus ou moins difficile à franchir. Ainsi, comme le révèle l’organisme de sondage Odoxa, les Français sont prêts à faire des travaux d’une valeur de 3 400 € par an pour améliorer leur confort thermique et réduire leur consommation d’énergie.

Optimiser un budget de rénovation avec un crédit travaux

Pour réaliser une rénovation thermique, il faut généralement prévoir entre 400 € et 600 € le mètre carré. Afin de réduire le budget travaux, il existe des aides au renouvellement énergétique.

Certains sont accessibles à tous les foyers, comme MaPrimeRénov’ ou le « Coup de pouce aux économies d’énergie ». Vous pouvez également faire appel à l’éco-PTZ ou à diverses aides locales.

De plus, afin de tirer le meilleur parti de votre budget et d’améliorer les performances énergétiques du logement, il est possible de solliciter un prêt travaux. Ce dernier permet de lisser le montant nécessaire pour effectuer les travaux sur plusieurs mois. Par exemple, pour l’installation de nouvelles fenêtres et huisseries, qui nécessiterait un budget de 7 500 €, un logement peut bénéficier de la prise en charge des Certificats d’Economie d’Energie (CEE) et de l’aide de l’Agence Nationale de l’Habitat (Anah) pour un total de € 3 500. Il reste ensuite 3 500 € à payer, qui peuvent être accordés en prenant par exemple un prêt travaux sur 24 mois, avec des mensualités de 152 €, selon la simulation emprunt.

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