Publié

le 20/10/2022 à 18h00, mise à jour le 24/10/2022 à 7h12

DESCRIPTION – Considérés comme peu attractifs, polluants et emblématiques du tourisme de masse, ces géants sont désormais expulsés de certains ports. Au point que les croisiéristes se disent victimes de « cruise bashing ».

« ‘Oh mon bateau, tu es le plus gros bateau' », aurait pu chanter Eric Morena, s’il s’était rendu au baptême de la Maravilha dos Mares en mars. Issu des chantiers navals de l’Atlantique, ce titan, long de 362 mètres, haut de 18 ponts et transportant 9 000 passagers, a remporté le titre de plus grand paquebot du monde sur le nez d’Harmony of the Seas, son jumeau. Tous deux sont opérés par l’armateur américain Royal Caribbean, qui apprécie les formats XXL. C’est simple, sur les dix plus gros vaisseaux de la planète, il en a neuf. Cependant, « la taille n’a jamais été une fin en soi », explique Sean Treacy, son vice-président en charge de l’hospitalité.

« Avant tout, nous voulons que nos clients aient le plus large éventail d’options sur la même croisière », poursuit-il. Mission accomplie à Maravilha : dans la même journée, le voyageur peut dévaler le plus grand (décidément !) toboggan flottant, s’accrocher à une tyrolienne, surfer sur une vague artificielle ou escalader un mur d’escalade. Sans pour autant…

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