Une enquête récente nous apprend que les pères veulent en savoir plus sur les menstruations, afin de pouvoir les gérer à la maison.

Saignements, crampes menstruelles, tampons… N’ayant jamais vécu tout cela, il est difficile pour nous, les papas, de vraiment comprendre, de nous sentir tout à fait à l’aise d’en parler de temps en temps avec nos filles. Mais malgré la peur de ne pas pouvoir répondre aux questions ou d’être gênés, les Daron tentent, de plus en plus, d’en faire à nouveau leur métier…

De la théorie à la pratique

En tant que père, vous n’avez pas toujours les bons mots ni la bonne façon de parler de la puberté et des moments passés avec votre fille. En fait, 8 hommes sur 10 pensent que les menstruations sont une « chose féminine », selon une enquête Intimina/Censuswide auprès de 1 258 pères (anglais, américain, français, italien et espagnol). Dès lors, le rôle de s’assurer que l’infection chez leurs filles incombe, selon elles, aux mères. Avec un quart des personnes qui ont répondu, si ce n’est pas la mère qui le fait, c’est au médecin d’en parler à l’adolescente.Bon, comme on peut le voir sur ces chiffres, il reste encore du chemin à parcourir. Mais quand on regarde de plus près les résultats de l’étude, on se rend vite compte que beaucoup de pères ne sont pas contre l’idée de répondre à cette question. Les jeunes, c’est très présent dans les médias, ça en fait partie. la paternité change… La société et les idées changent, et tout cela contribue à la (relative) « démystification » du droit.

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58 % veulent être mieux informés

Crédit photo – Pexels/Cytonn Photographie

Les résultats? Il est vrai qu’en pratique et jusqu’à présent, les darons laissent généralement aux mères le soin d’aborder la question des menstruations et (elles) les voient. Cependant, ils souhaitent toujours être mieux informés des règles, afin d’aborder la question avec plus de confort.

En effet, selon l’enquête, près de la moitié (44%) des personnes interrogées pensent que chaque enfant devrait parler de ses menstruations à ses deux parents. C’est pourquoi 58% d’entre eux déclarent vouloir en savoir plus sur cette problématique. Et, malgré la peur, les trois tiers des pères interrogés en ont déjà parlé avec leurs filles adolescentes !

De plus, les pères interrogés ont déclaré se porter volontaires pour acheter des protections menstruelles pour leur(s) fille(s), soit des serviettes hygiéniques (60%), des tampons (30%) ou des culottes (22%). Preuve qu’ils ne sont pas tout à fait à l’aise à l’idée d’aborder un sujet ?

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