C’est un lieu hybride et inattendu. Un restaurant, certes. Mais, le nom de baptême annonce la couleur, c’est aussi un espace de séduction et de titillation

C’est un lieu hybride et inattendu. Un restaurant, bien sûr. Mais, le nom de baptême annonce la couleur, c’est aussi un espace de séduction et de titillation. « Mais en aucun cas un lieu libertin, on vient ici pour manger », précise directement Benjamin Carrega, le créateur de La Coquinière, rue Sainte (1er), qui se méfie des regards grimaçants et des fautes de références… En clair, disons-le droite, il n’y a ni cachot ni arrière-salle au fond de la salle et on mange habillé assis à table. Mais c’est vrai, les murs font la part belle aux oeuvres explicitement érotiques, sculptures, peintures, photographies… Une armoire à sextoys pimente encore plus le thème et sert à alimenter les loteries coquines qui sont régulièrement proposées aux tables devenues une strip-teaseuse.

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