Dans une tribune sur « Le Monde », Christophe Bouillon, président de l’Association française des petites communes (APVF), et deux représentants du Conseil national des professionnels de l’automobile (CNPA), ont formulé deux réformes pour aider les plus précaires et les jeunes. les initiés obtiennent le « papier rose précieux ».

Publié le 30 septembre 2021 à 11h00 Temps de lecture 3 min.

des stands. La crise sanitaire et les restrictions qu’elle entraîne nous rappellent à quel point la liberté de mouvement est fondamentale. Cependant, des lacunes subsistent en matière d’accès à la mobilité dans notre région. Le permis de conduire fait partie de la réponse à cette injustice. En effet, cela permet non seulement de mener une vie sociale et culturelle, mais aussi d’accéder au travail. Le bien nommé « précieux petit papier rose » a perdu sa couleur, mais ce n’est pas son caractère essentiel, pour ne pas dire indispensable.

Plus que toute autre formation, le permis de conduire est un passeport transversal vers l’insertion professionnelle, même s’il semble moins évident dans les grandes villes françaises équipées de transports en commun.

Des acteurs du lien social

Investie d’une mission de service public, l’auto-école est un acteur de lien social, au service de tous les citoyens. En temps de crise, plus qu’en toute autre période, cette proximité est très importante et nous permet de continuer à faire partie de la société. Pour soutenir l’activité économique mais aussi la vie sociale de notre région, leur présence est un élément important de notre vie commune.

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Forts de ce constat et parce qu’ils habitent plus près de la France, l’Association des Petites Communes de France (APVF) et le Conseil National des Professionnels de l’Automobile (CNPA) militent pour un meilleur accompagnement et une meilleure organisation de l’aide au financement du permis de conduire.

En 2021, le CNPA et l’APVF veulent mobiliser les pouvoirs publics et profiter de cette période de mutation pour repenser l’accès à la mobilité. La crise a fragilisé les plus critiques, les plus jeunes et les plus isolés. Pour soutenir les activités économiques mais aussi sociales, il est très important d’aider ces personnes à obtenir un permis de conduire et à les remettre sur les rails.

En janvier, le CNPA souhaite engager une large concertation auprès des associations professionnelles d’aide à l’insertion et des associations d’élus sur l’accès au SIM.

Portabilité du CPF

Cet échange a donné lieu à deux propositions : la portabilité des comptes personnels de formation (CPF) au sein d’un même foyer et la création d’une commission départementale spéciale pour centraliser les aides au financement des permis.

Parce qu’elle est éligible au CPF, la SIM est la première formation choisie par les salariés qui souhaitent exercer. Sa portabilité au sein des familles nucléaires est une réponse à la sous-utilisation des CPF et s’inscrit pleinement dans l’idée d’accompagner les familles qui ont un emploi – donc des CPF – mais qui ont du mal à payer les déplacements de leur(s) enfant(s).

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