Sommaire

Vous avez mis en ligne ou avez comme projet de créer un site web ? Bonne idée ! Mais créer un « beau » site, adapté à votre cible, n’est pas tout. Il est en effet très important de penser à sa visibilité sur les moteurs de recherche et, donc, à son référencement naturel (par opposition aux liens sponsorisés qui représentent aujourd’hui un autre métier, plus proche de la publicité et du suivi de campagne et qui ne peuvent plus être assimilés à du référencement, même « payant ») !

Voici, dans cet article, 20 conseils importants que vous pouvez suivre pour obtenir, rapidement et facilement, de bons résultats et une bonne visibilité sur Google « et ses amis » sans trop de connaissances techniques…

Bien sûr, c’est une chose importante que vous devez savoir afin d’obtenir les meilleurs résultats le plus rapidement possible. Si vous souhaitez aller plus loin, nous ne pouvons que vous conseiller de lire un livre détaillé qui vous en dira plus sur le SEO. Le site Abundance propose également Reactor, une revue savante pour ceux qui veulent en savoir plus sur le sujet. Mais nous vous donnerons également à la fin de cet article de nombreuses autres pistes pour vous perfectionner. Commençons par le début…

Il est clair que les experts en la matière ne trouveront rien à digérer dans ces pages. C’est normal, ils n’ont pas été écrits pour eux. En revanche, si vous débutez en « nat ref », comme on dit (ou « SEO » pour Search Engine Optimization), les prochains paragraphes devraient beaucoup vous aider… On espère…

Es-tu prêt ? Allons-y ! Bienvenue dans le monde merveilleux du SEO… Voici 5 étapes clés (et 20 conseils) pour une bonne stratégie SEO :

Première étape : préparation

1. Planifiez à l’avance

2. Mettez à jour vos compétences

3. Pensez à vos mots-clés

4. Aucune technologie de blocage

Etape 2 : « Sur la page ».

5. Onglet H1 unique par page

1. Préparation : Prévoyez le projet en amont

6. La structure des éditeurs dans les balises de Hn

7. Mots clés en gras

8. Texte de qualité en vrac

9. Une tablette qui dit TITLE

2. Préparation : Mettez à jour vos connaissances

10. URL descriptive

11. Feuille de méta description sexy

12. Des attributs ALT aux images

13. Affichez vos pages avec un œil d’araignée

3. Préparation : Réfléchissez à vos mots clés

Étape 3 : « Supprimer la page ».

14. Des backlinks de qualité

15. Donnez une bonne réputation à vos pages

16. Crosslinking, Sitemap, Sitemap et nombre de liens par page

Etape 4 : Indexation, « référencement »

4. Préparation : Pas de technologie bloquante

17. Indexation : Rendre vos pages indexables

Étape 5 : Continuer

18. Continuer : Ouvrir un compte Outils pour les webmasters sur Google et Bing

19. Suivi : surveiller le trafic des moteurs de recherche

20. Suite : Eve, encore Eve !

Bonus

21. Passons à autre chose…

5. Critères in page : Une balise H1 par page

PS : pensez-vous qu’il manque des informations importantes dans ce fichier ? N’hésitez pas à nous les signaler en commentaire de cet article, nous les corrigerons dès que possible…

D’abord, certainement l’une des plus importantes : tout ce qui se fait au-dessus du projet, c’est-à-dire avant que le site ne soit mis sur Internet, ne doit pas se faire après, comme le dit le vieil adage.

Si votre site n’est pas encore en ligne, soignez bien tous les détails dont nous parlerons dans les paragraphes suivants, car vous n’aurez pas à y revenir (sauf pour les derniers) par la suite. Quel gâchis! Un site Web qui, lorsqu’il est mis en ligne, est 100 % « convivial pour les moteurs de recherche » (selon les classements des moteurs de recherche) a effectué 80 % du travail de référencement ! Ça ne sert à rien… Dans ce cas, veillez avant tout à ce que les URL de vos pages soient bien optimisées (voir point 10 ci-dessous) car ce point est le plus difficile à vérifier dès que les pages sont en ligne.

Si votre site est déjà en ligne, ce n’est pas trop grave : hormis les URL, qui représentent souvent une tâche délicate (mais rien d’impossible…), de nombreux détails Les mises à jour du site peuvent être revues une fois le site en ligne. Mais il faudra parfois « détruire » ce qui a été créé à l’origine, ce qui n’est jamais agréable. De plus, il faut du temps pour détruire pour reconstruire, mais ce sera nécessaire… N’avez-vous pas prévu la reconstruction du site dans un avenir proche, ce qui permettrait de vérifier la partie « SEO » de cet événement ?

En termes de référencement, tout ce qui peut être fait avant sa mise en ligne est une aubaine. Sinon, vous devrez revenir un peu en arrière pour mettre à jour vos pages. Ce n’est rien de bien grave, mais cela prend plus de temps et oblige parfois à remettre en question certaines décisions prises en amont.

On se rend vite compte, lorsqu’on aborde le sujet des références naturelles, qu’il s’agit d’un domaine qui ne connaît pas de grands changements, mais en constante évolution… Il est clair que nous ne parlons pas d’aujourd’hui comme il y a 10 ans . Par conséquent:

– Les balises méta « Mots clés » n’ont actuellement plus d’impact sur le placement du site.

– Nous ne « envoyons » plus notre site aux moteurs de recherche, par contre nous créons des liens pour que les robots de ces moteurs puissent les suivre et venir consulter vos pages.

– Nous proposons du texte blanc sur fond blanc, caché aux internautes mais lu par les moteurs (représentant le paléolithique bas du spam…).

– etc.

Bref, aujourd’hui, les robots des moteurs de recherche sont des « internautes particuliers », qui vont lire vos pages. Tout ce qu’il voit, l’internaute doit aussi le voir d’une manière différente. Nous ne « masquons » plus les mots-clés sur les pages ciblées pour les moteurs. C’est certainement le changement le plus puissant dans les moteurs de recherche en 10 ou 15 ans…

6. Critères in page : Une structure éditoriale en balises Hn

Dans ce cas, vous devrez améliorer vos connaissances (le cas échéant) dans ce domaine. Faites peut-être une petite formation sur ce sujet, lisez les paragraphes qui suivent, procurez-vous des livres blancs (voir point 21), bref, acquérez un peu de connaissances de base sur le SEO tel qu’il est utilisé aujourd’hui avant de vous lancer. Rien de trop compliqué ni de trop technique, mais cela vous aidera beaucoup à améliorer vos performances dès le départ. Il vaut mieux voyager à d’autres conditions…

La première partie du processus de votre stratégie SEO : créez un lexique d’une vingtaine de questions (jusqu’à 50), qui sont souvent demandées par les internautes, et vous les publierez dans des « lieux chauds » de vos pages web (voir « toutes méthodes « page » des sites ci-dessous).

Le meilleur outil pour le faire en ce moment est le Google Keyword Tool. Une fois que vous êtes sur la page d’accueil de l’outil, tapez quelques mots liés à votre travail, et le générateur vous indiquera le nombre de fois que ces mots (et d’autres liés) sont répertoriés dans le moteur de recherche. Google recherche en général tous les mois en France (mais le pays et la langue peuvent être modifiés). Un outil précieux pour savoir si vous allez vous battre pour quelque chose !!

Honnêtement, ça ne sert à rien (sauf cas exceptionnel) d’essayer de commenter des questions qui ne sont posées que quelques centaines de fois par mois. Le jeu n’en vaut peut-être pas la chandelle… En revanche, si un mot ou une séquence de mots est demandé plusieurs millions de fois par mois, il est possible que la concurrence soit très (très) forte et que de nombreux mois soient nécessaires. pour atteindre vos objectifs… Il s’agit de boire…

Attention cependant à quelques questions phares :

– D’autres le demandent plusieurs milliers de fois par mois, où un travail de référencement peut se faire avec des résultats rapides (quelques jours, quelques semaines).

– Certains ont demandé des dizaines de milliers de fois par mois. Dans ce cas, le temps nécessaire pour atteindre vos objectifs peut prendre des mois.

– Certaines questions sont posées des centaines de milliers de fois en moyenne chaque mois. Alors le travail sera long, ennuyeux et instable. Si vous n’essayez pas, vous ne réussirez pas. Cependant, même si vous ne pouvez pas obtenir de bons résultats sur des mots-clés à fort trafic, vous obtiendrez très rapidement un trafic ciblé important sur des requêtes à faible concurrence. N’est-ce pas le principal ?

A l’issue de cette première partie, vous utilisez le générateur de mots-clés de Google, vous devriez donc disposer d’un « lexique » de plusieurs questions (mots-clés ou séries de mots) qui sont souvent posées par les internautes à Google, et qu’il vous faudra saisir votre texte plus tard… Nous y reviendrons sous peu…

Attention, certaines technologies peuvent ralentir ou bloquer les moteurs de recherche. Ils ne sont pas nombreux, mais ils peuvent miner, au moins en partie, votre stratégie de visibilité. Alors autant faire les bons choix scientifiques dès le départ…

– Javascript : même si Google lit encore mieux JavaScript (le langage de programmation combiné au code des pages) et sait souvent reconnaître les liens qui y sont intégrés, cette technologie est encore parfois et non accessible aux moteurs de recherche. Il vaut mieux, pour l’instant, dire que les « briques » écrites en JavaScript représentent encore de vrais freins pour les ingénieurs. Si votre navigation interne se fait clairement dans cette langue (mais c’est très rare), n’hésitez pas… vérifiez votre copie…

7. Critères in page : Les mots importants en gras

– Ajax : un des principes de base d’Ajax est d’afficher le contenu initial au navigateur puis d’aller chercher certaines « briques » de texte sur un serveur distant pour les mettre à jour en fonction des actions de l’internaute – la couleur Là encore, Google fonctionne très bien, mais les sites qui utilisent beaucoup cette technologie peuvent avoir quelques problèmes.

– Accès par mot de passe : si vous avez besoin d’un mot de passe pour accéder à votre site Web, les robots ne l’auront pas. Ils ne pourront donc pas identifier votre contenu. Pensez, dans ce cas, à donner de manière visible et gratuite une partie informative – mais non secrète, bien sûr – de votre contenu.

– Tests pour accéder au site : les tests dans le pays ou la langue de l’utilisateur lors de l’entrée sur le site pour transférer un certain type de vos pages entraînent souvent des problèmes d’indexation. Il faut aussi l’éviter au maximum…

– Flash : le contenu textuel intégré dans les animations Flash ou Silverlight n’est toujours pas clair pour Google et son personnel. Mais apparemment Flash ne fonctionne pas aujourd’hui.

Certaines méthodes, comme les frames, peuvent poser des problèmes si rien n’est fait pour « arranger la situation », mais ce sont d’anciennes applications de développement de site, comme Flash…

8. Critères in page : Du texte de qualité en quantité

Allons maintenant au fond des choses avec ce qu’on appelle « l’intérieur de la page », c’est-à-dire sur le code HTML de la page elle-même…

La première règle d’or est la suivante : vous devez vous poser la question : « De quoi parle la page que j’ai devant moi ? ». Lorsque vous avez une réponse, vous devez écrire son contenu dans une balise H1 avec les caractéristiques suivantes :

À Lire  Des solutions pour optimiser les retours publicitaires sur Amazon

– Un tableau H1 séparé (c’est facultatif, pas obligatoire).

9. Critères in page : Une balise TITLE parlante

– Contient 5 à 7 mots.

– Décrit le contenu de la page.

Ainsi, chaque page a sa propre balise H1. Exemple :

<h1> En savoir plus : actualités et informations sur le référencement et les moteurs de recherche</h1>

– Pour le travail de référencement de la page principale :

<h1>Offres d’emploi et besoins dans le domaine du référencement et des moteurs de recherche</h1>

– Pour les nouvelles du terrain :

<h1>La justice américaine condamne un accord de travail entre 6 entreprises dont Google</h1>

Il vous appartient donc de vérifier – à l’aide d’une petite manipulation dans le fichier source de vos pages (dans votre navigateur sélectionnez « Affichage > Source du document » ou une option similaire) – que toutes vos pages possèdent la balise L’unicité de H1 est descriptif. contenu de la page en 5 à 7 mots. Ne continuez pas tant que cette tâche n’est pas terminée…

10. Critères in page : Une URL descriptive

A noter : évitez surtout l’erreur que l’on voit fréquemment : la balise H1 au même endroit (généralement le logo) sur toutes les pages du site. Problèmes de référencement…

La balise H1 est un facteur important, mais pas suffisant. Le langage HTML propose 6 niveaux de rubriques éditoriales (H1 à H6) qui permettent d’organiser le contenu textuel de la page. Il vous appartient, lorsque vous envisagerez des « templates » (masques de contenu) de vos pages, de créer des structures utilisant ces balises qui permettent aux moteurs de recherche de comprendre et d’analyser votre contenu.

Un exemple d’une telle structure :

<h1>Titre de l’article ou nom du produit</h1>

<h2>Imprimé ou description du produit en 2 ou 3 phrases</h2>

<h3>Notes de bas de page</h3>

11. Critères in page : Une balise meta description sexy

<h4>fil d’Ariane</h4>

Le but est de réserver au moins les trois premières rubriques (H1 à H3), voire plus, à la description éditoriale du contenu de la page.

Et, dans ces différentes situations de Hn, les mots importants, que vous avez rassemblés dans le lexique du point 3, doivent être là sans se répéter indéfiniment.

En revanche, si le signal H1 est raisonnablement unique, les niveaux inférieurs (à partir de H2) peuvent être répétés plusieurs fois sans problème.

Enfin, n’hésitez pas (bien sûr que c’est important) à redéfinir vos balises Hn dans les feuilles de style (CSS) de vos pages afin qu’elles soient agréables à lire pour vos visiteurs…

12. Critères in page : Des attributs ALT aux images

Enfin, sachez que les conseils donnés ici ne sont pas toujours conformes aux standards HTML et peuvent faire crier les experts du domaine. Il s’agit du « changement » des balises Hn en références naturelles, sachant qu’il est clair que ces balises n’ont pas vocation, en fait, à mettre en évidence un paragraphe ou un fil d’Ariane donné. . .

Autre point important dans vos pages : si certains mots de votre lexique (voir point 3), ou des mots très simples et importants pour votre démarche, se retrouvent dans le texte (sans les balises Hn, voir notes 5 et 6 précédentes), n faire. n’hésitez pas à les mettre en valeur en les affichant en gras, à l’aide du symbole FORT.

C’est un <strong>mot évident</strong>

Il donnera la sortie suivante :

Le but ici n’est pas de montrer tous les mots du texte en gras, car cela peut être difficile à lire pour vos visiteurs, mais de montrer les mots les plus importants aux lecteurs et aux moteurs de recherche avec cette balise STRONG.

13. Critères in page : Regardez vos pages avec l’oeil du spider

Par contre, le texte déjà surligné avec la balise Hn n’a pas besoin d’être en gras…

Les moteurs de recherche ont besoin d’un minimum de texte pour comprendre de quoi parle la page qu’ils doivent analyser. Remarque : Il est important de comprendre que ces moteurs vérifient le contenu du texte de la page Web, pour vérifier son importance, et non les balises méta ou autres zones « cachées ». Il est donc important de prévoir au moins 200 mots dans la zone éditoriale (« le cœur éditorial de la page ») pour lui donner « matière à analyse ». Répétons-le : ici on ne parle pas « d’informations cachées » mais de texte lisible et visible !!

Une page qui ne contiendra qu’une photo ou une vidéo, par exemple, sera très difficile à naviguer si elle n’est pas accompagnée d’un texte qui la décrit. On dit souvent que les moteurs de recherche sont des « obsédés par le texte ». Il faut donc satisfaire leur imagination 🙂 en leur donnant de la nourriture à digérer et du texte à lire et à comprendre… Bref, des pages avec « l’attrait textuel »…

En fait, on parle ici de problèmes de qualité car il ne sert à rien de « remplir », comme on le voit parfois, les pages d’un site avec du texte de mauvaise qualité. N’oubliez pas que vos pages, si elles doivent être lues par des robots moteurs, sont avant tout destinées à être vues et appréciées par les internautes…

Autre point important pour optimiser votre code HTML : la balise TITLE est une zone ajoutée à la barre ou à l’onglet du navigateur, comme ici sur PC (Windows XP) :

Cette page doit être spécifique à chaque page de votre site Web et contenir 7 à 10 mots-clés, un texte décrivant le sujet de la page et des mots-clés pour les moteurs de recherche (généralement un glossaire basé sur le point 3).

Exemple de page d’accueil :

<title>[Qui êtes-vous ?] : [Que faites-vous ?]</title>

14. Critères off page : Des backlinks de qualité

<title>Abondance : SEO et moteurs de recherche – tous les faits et l’actualité quotidienne</title>

Un exemple de page d’article :

<titre>[De quoi parle la page ? Exemple : répéter le contenu de la balise H1] – [Section] – Nom du site]</title>

C’est-à-dire:

15. Critères off page : Donnez bonne réputation à vos pages

<title>Eric Schmidt : « Le principal concurrent de Google est Bing, pas Apple ou Facebook » – News Engine – Mass</title>

Là encore, deux vieilles erreurs que l’on voit très souvent : afficher des mots-clés qui ne décrivent pas cette balise (« Bienvenue sur notre site », et oui, on le voit encore…) site… Catastrophique… Encore un bon classique…

Les URL de vos pages doivent être descriptives et contenir des mots clés qui décrivent le contenu de la page.

http://www.example.com/papeterie/stylos-a-encre-noir.html

http://www.exemple.com/epicerie-condiments-sel-et-poivre-de-l-hymalaya.php

16. Critères off page : Crosslinking, Sitemap, plan du site et nombre de liens par page

Les règles de base à suivre pour les libellés d’URL sont les suivantes :

– Complétez l’URL avec le contenu de la balise H1 ou un autre type.

– Afficher les mots clés – sans surcharger le contenu – dans l’URL.

– Séparez les mots par un trait de soulignement (-) et non par un trait de soulignement (_).

– N’oubliez pas les apostrophes (remplacées par des traits de soulignement) et autres caractères de ponctuation, etc.

17. Indexation : Faire référencer ses pages

– Remplacer les majuscules et les lettres par des mots similaires (« é » devient « e », « à » devient « a », « ç » devient « c », etc.).

– Évitez plusieurs « / » dans l’URL. Sélectionnez les tirets supérieurs comme séparateur.

Les en-têtes d’URL sont souvent un facteur important et complexe dans l’optimisation d’un site Web pour les moteurs de recherche. C’est le point le plus important à vérifier AVANT de créer un site Web. La réécriture des adresses est toujours possible par la suite, mais ce sera plus difficile (il faudra rendre les nouveaux noms compatibles avec les anciens d’une certaine manière, etc.). Cependant, n’hésitez pas à demander conseil à des professionnels du domaine pour cette tâche souvent fastidieuse et techniquement complexe…

La balise meta « Description » est placée dans le code HTML de la page (section « HEAD », en début de code) et est lue par les moteurs de recherche sans être affichée dans la fenêtre du navigateur. Cependant, le contenu de cette balise n’est pas pris en compte par les moteurs actuels dans leurs algorithmes de clé. Par conséquent, ces problèmes n’auront pas d’impact sur le classement de vos pages. Il ne sert qu’à une chose (qui est pourtant importante) : le « snippet », ou le texte que le moteur affiche dans ses résultats, sous le titre de la page.

Un exemple de la balise méta description de la page d’accueil du site Abundance :

18. Suivi : Ouvrir un compte Webmaster Tools chez Google et Bing

<meta name= »description » content= »Beaucoup d’informations sur les références (SEO : Search Engine Optimization) et les moteurs de recherche : contenus, analyses, méthodes, formations, articles, création d’emploi, livre de livres, etc. La plupart des choses est inoffensif. … 😉 »>

Cela donnera, dans les résultats Google pour la requête « abondance » :

Il faudra donc que chaque page de votre site internet ait une telle balise qui explique, en 150 (historique) à 320 caractères (format actuel), de quoi parle la page avec quoi, avec des mots « publicitaires » qui incitent au clic. Le « snippet » (cette petite zone de texte) est le plus lu par les internautes dans les résultats des moteurs de recherche. Vous pouvez être « sexy » et les « frapper » au premier coup d’œil pour les attirer chez vous !

Lorsque vous placez des images sur vos pages, n’oubliez pas :

– Donnez des noms clairs à vos fichiers, par exemple, « stephane-eicher-eldorado.gif » au lieu de « 0089786-SEE.gif ».

19. Suivi : Analyser le trafic émanant des moteurs de recherche

– Remplissage de l’attribut ALT avec du texte qui décrit ce qu’il y a dans l’image, et que le moteur ne « verra » pas.

Exemple de balise d’image mise à jour :

<img src= »http://www.site.com/images/stephane-eicher-eldorado.gif » alt= »Stephane Eicher – Couverture de l’album Eldorado » width= »45″ height= »52″>

Notez que certains attributs (TITLE, NAME) des balises d’image ne sont actuellement pas lus par les principaux moteurs de recherche (Google, Bing) mais peuvent avoir d’autres utilisations (par exemple pour l’accès).

D’autre part, n’incluez du contenu dans l’attribut ALT que pour les images qui sont vraiment intéressantes et expliquent votre contenu. Les images de votre charte d’images, comme les puces par exemple, ne seront pas nécessaires et pourront recevoir un attribut ALT vide…

20. Suivi : De la Veille, encore de la veille !

Enfin, il est toujours très intéressant de voir comment les robots (ou spiders) des moteurs voient vos pages, souvent d’une manière très différente de la vue de l’internaute. Pour cela, vous avez plusieurs solutions :

1. Dans Google, écrivez une requête pour trouver votre page d’accueil (exemple) et regardez le résultat suggéré :

Cliquez sur le lien « En cache », qui est disponible en cliquant sur le triangle orienté vers le bas à côté de l’URL :

Dans l’autre section violette en haut de la page affichée (qui représente par défaut la vue utilisateur de votre document), cliquez sur le lien « Texte uniquement » :

21. Pour aller plus loin…

La version prévue de la page est ce que le moteur voit, à l’exclusion des feuilles de style (CSS), des images, etc. Radical, n’est-ce pas ? Quand on vous dit que les moteurs de recherche sont « obsédés par le texte »… A vous d’analyser votre site…

2. Autre solution : utiliser un plug-in pour le navigateur Firefox tel que Web Developer qui permet de faire ce type d’opération (et bien d’autres) très facilement en quelques clics…

3. Enfin, la Search Console de Google (voir point 18) vous permet également de visualiser vos pages « comme les moteurs les voient ».

Une fois ces versions « publiées » vérifiées, vérifiez que les liens fournis sur la page s’affichent correctement (afin de pouvoir vérifier s’ils sont compatibles avec les moteurs) et que tous vos textes « lisent » correctement et posent problème. Si oui, c’est un bon point !

Nous avons vu, dans des cas précédents, que les moteurs de recherche analysent le contenu (code HTML) de vos pages pour se faire une idée de leur valeur. Il en a toujours été ainsi dans l’histoire. Mais des alternatives sont arrivées, notamment en faveur de Google. En effet, les moteurs modernes prennent également en compte les méthodes « d’environnement de page », dites « off-page ».

Par exemple, pour le référencement, rien ne remplace des liens de qualité vers vos pages. Ces liens, appelés « backlinks », améliorent la « réputation » (que Google appelle « PageRank ») de vos pages, ce qui est un facteur important pour les moteurs de recherche actuels. C’est la partie la plus longue et souvent la plus compliquée du référencement car il faut souvent prendre le bâton de son visiteur pour « chasser les liens »…

Afin d’améliorer le PageRank et la « réputation » du site et de ses pages, il est donc important de rechercher un maximum de liens provenant de pages répondant à ces critères :

– Très populaire (« populaire »).

– Contient plusieurs liens sortants.