L’annonce de la fermeture de la brasserie Heineken de Schiltigheim, près de Strasbourg, lundi 14 novembre, a été ressentie comme un sale coup par les 220 CDI, ainsi que les sous-traitants, qui les emploient presque toujours. autres travailleurs temporaires sur place.

En 2021, Heineken, l’une des plus grandes brasseries d’Europe, a gagné 3 200 milliards. C’est-à-dire que l’exploitation des travailleurs y est sévère. C’est le cas, par exemple, des dizaines de travailleurs qui donnent des coups de pied dans des fûts de bière et se cassent le dos toute la journée et ont droit à un endroit pourri pour s’abriter ou manger pendant leurs pauses.

La direction de l’entreprise, qui a laissé l’usine se dégrader pendant des années, affirme que la zone ne lui permet pas de s’agrandir, c’est pourquoi elle préfère fermer la production pour déménager dans les usines de Marseille ou de Mons. -Barœul, à l’année. le nord Tout cela était bien connu des officiers responsables qui ont tous démissionné au cours des trois dernières années. La commune de Schiltigheim se dit sous le choc.

Le mardi 15 novembre, une quarantaine de travailleurs se sont mis en grève pendant 24 heures en réponse immédiate. Des négociations sont attendues dans quelques semaines. Ils sont toujours mobilisés, qu’ils acceptent ou non de déménager à Mons-en-Barœul, qu’ils aient la trentaine ou moins. En attente d’un état de colère sain?

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