Pour Faure, Macron est un « propagateur de mensonges »

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a condamné vendredi les « absurdités » du président Emmanuel Macron qui a affirmé mercredi que le Nupes était « main dans la main » avec le RN, l’accusant d’être « un propagateur de mensonges » comme Donald Trump. Dans un entretien à Libération, le député de Seine-et-Marne a également confirmé que le groupe PS à l’assemblée ne signerait pas des « propositions non répétitives à chaque lecture » du texte sur le budget et le budget de la sécurité sociale.

Interrogé sur les déclarations du président de la République mercredi soir, qui a condamné le « cynisme » et le « désordre » dans les oppositions, et accusé la gauche de s’être mise « main dans la main avec le Rassemblement national », Olivier Faure a estimé qu' »il faut beaucoup de cynisme pour dire de telles bêtises ». – Je regrette qu’Emmanuel Macron, au fil des rencontres avec Donald Trump, soit devenu un propagateur de « vérités alternatives », c’est-à-dire de mensonges, dit-il.

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Le Premier secrétaire a jugé « absolument fausses » les affirmations selon lesquelles la motion de censure aurait été modifiée pour pouvoir être votée par le RN, critiquant, sans les nommer, ses opposants socialistes, dont certains avaient diffusé cette information. « Il y a des socialistes qui se sont fait une spécialité des coups bas. Comment peuvent-ils prétendre prendre la direction d’un parti qu’ils discréditent à chaque intervention ? Il a demandé. Enfin, il a confirmé que le PS ne signerait pas la troisième motion de censure déposée mercredi par LFI, en réponse au troisième recours de l’article 49.3 de la Constitution par le gouvernement sur le budget de la sécurité sociale.

Guadeloupe : nouvelles « exactions » au CHU, la direction porte plainte

La direction du CHU de Guadeloupe (CHUG) a annoncé avoir porté plainte à la suite de nouvelles « déclarations » jeudi, dénonçant dans un communiqué des « dégradations » et des agissements ayant « entravé l’exécution de missions publiques » par plusieurs des installations. . « Une cinquantaine de personnes ont envahi le service du personnel du CHUG, bloqué le couloir avec un vestiaire, coupé l’électricité et rendu impossible l’accomplissement des missions des agents » pour ce service, a expliqué la direction du CHU.

Et selon elle, « des militants ont attaqué les écoles et les instituts de formation du CHUG, forçant les étudiants à sortir des amphis et les formateurs à sortir de leurs bureaux ». Des blessés ont également été signalés. La direction du CHU a pointé du doigt des membres du « collectif des organisations en lutte », qui militent depuis juillet 2021 contre l’obligation de vacciner contre le Covid-19 pour le personnel soignant. Gaby Clavier, syndicaliste attaché au service santé de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG), a expliqué lors d’une conférence de presse sur le site que cette mobilisation visait à « exiger la réinsertion, la réhabilitation et l’indemnisation des suspendus ».

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De nombreux heurts se sont produits au CHU au plus fort de la crise du Covid en Guadeloupe. Elles ont également été le point de départ de violences urbaines qui ont paralysé l’île pendant plusieurs semaines en novembre 2021. Pour tenter d’apaiser les tensions, le gouvernement a proposé aux personnes suspendues en Guadeloupe des préavis contractuels majorés ainsi qu’une préretraite assouplie. Octobre Joël Mathurin, directeur de cabinet du ministre délégué aux Affaires étrangères. Ces propositions ont été rejetées par le collectif.

Elon Musk a pris le contrôle de Twitter et licencié des dirigeants

« L’oiseau est libre », a tweeté Elon Musk jeudi soir, après avoir racheté le réseau social à l’oiseau bleu pour 44 milliards de dollars, ouvrant un nouveau chapitre incertain pour la plateforme au coeur de la politique et des médias des Etats-Unis et de nombreux pays. Après des mois d’une saga de redressement, le nouveau chef a immédiatement limogé le PDG Parag Agrawal et deux autres dirigeants, le directeur financier Ned Segal et l’avocat général Vijaya Gadde, selon des sources anonymes de CNBC et du Washington Post. Twitter n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de l’AFP. Elon Musk avait un délai de vendredi pour finaliser l’acquisition du réseau social, sinon un procès aurait eu lieu en novembre.

L’opération était en cours depuis l’annonce fin avril d’une offre publique d’achat de 44 milliards de dollars, acceptée à contrecœur par Twitter. Le fondateur a tenté de s’en sortir unilatéralement début juillet, accusant l’entreprise de lui avoir menti, mais le conseil d’administration de l’entreprise a saisi la justice. Plus tôt ce mois-ci, quelques jours avant l’ouverture d’un procès que Twitter semblait gagner, Elon Musk a finalement proposé de clôturer la transaction au prix initialement convenu.

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Mercredi, il s’est rendu au siège de Twitter à San Francisco et s’est renommé « Chief Twit » sur son profil – « twit » signifie « idiot » en anglais. Il a ensuite retweeté une photo de lui entouré d’employés de Twitter dans un café de bureau. Jeudi soir, plusieurs salariés du groupe californien ont manifesté leur soutien à l’ancienne direction. « Merci à Parag Agrawal, Vijaya Gadde et Ned Segal pour leurs contributions collectives à Twitter », a écrit le co-fondateur du réseau Biz Stone, louant leur « immense talent » et « l’humanité ».