1 Une alimentation équilibrée

Baisse des températures, manque d’ensoleillement, diminution de la luminosité, « le changement de saison est un moment particulier, explique Fanny Rodhon, diététicienne-nutritionniste à Concarneau. On peut faire un parallèle avec la nature qui se repose, on rentre en quelque sorte en hibernation. » D’où alors l’importance d’avoir une alimentation équilibrée qui sera « une base pour couvrir nos besoins : variété et couleur dans l’assiette ! » le diététicien qui conseille de manger des aliments riches en Oméga 3 (sardines, truite, maquereau, foie de morue, huile de poisson, hareng, noix, huile de colza, lin ou noix, graines de chia) et vitamine C (kiwi, brocoli, chou frisé, persil frais, thym, citron ou jus de citron sur un plat, clémentine, orange).

Les légumes, cuits ou crus, sont également recommandés durant cette période.

« On peut aussi manger des aliments sources de zinc comme les huîtres, les flocons de germe de blé à mettre sur les salades, les graines de sésame, les abats, la viande rouge », précise Fanny Rodhon.

2 Pensez aux aliments anti-infectieux et aux prébiotiques

Les aliments anti-infectieux peuvent aussi être particulièrement adaptés à l’automne, « comme le miel artisanal (pas avant 1 an) ou la propolis », indique l’expert.

Elle conseille également « une alimentation avec des prébiotiques, sources de ferments lactiques qui favorisent la bonne santé de notre microbiote et donc de notre immunité : yaourt, babeurre, légumes facto-fermentés, kéfir, kombucha, miso. »

3 Veiller à ses apports en vitamine D

La lumière étant moins présente à l’automne, « il est important de veiller à son apport en vitamine D (harengs, sardines, maquereaux, mais aussi œufs) », souligne Fanny Rodhon.

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4 Le magnésium, un allié

« Le magnésium a aussi son importance dans l’alimentation : céréales complètes, légumes secs (lentilles, haricots rouges ou blancs…), un carré de bon chocolat noir 70% aussi ! Les oléagineux comme les noix de cajou, les graines de tournesol, de chia ou de lin, les algues et certaines eaux sont bonnes aussi. Une supplémentation peut également être envisagée pendant 30 jours ; mais j’invite les patients à consulter le médecin pour se compléter, ce n’est pas anodin », prévient la diététicienne.

5 Avoir une activité physique régulière

En ce qui concerne l’hygiène générale, il est recommandé de faire entre 6 000 et 10 000 pas par jour. « Et, dès que possible, marchez 30 minutes dans la nature, au bord de la mer, en prenant de grandes inspirations pour vous ressourcer et vous détendre. Faites de l’exercice régulièrement deux à trois fois par semaine : marche rapide, danse, vélo, aquagym, d’un océan à l’autre : quelle que soit l’activité qui vous fatiguera ! Le corps a besoin de bouger, de s’aérer ! »

6 Ne pas sous-estimez l’importance du sommeil

Afin de bien dormir, Fanny Rodhon conseille « de ne pas manger trop tard pour favoriser une bonne digestion et la pause nocturne de nos intestins. Bien boire tout au long de la journée et ne pas consommer trop de boissons excitantes (café, thé ou boisson énergisante) Encouragez la lecture, et limitez les écrans au coucher ! »

7 Rigolez !

« Le rire, les relations sociales positives, passer du bon temps en famille et entre amis peuvent booster notre immunité ! » « , explique l’expert.