CPF est un appareil de 2014 qui n’est pas né et qui n’est pas bon

Le CPF, trois petits tours et puis s’en vont ?  

Après nous avoir assuré en 2018 que la réforme de la formation permettra à chacun d’avoir la « liberté de choisir l’avenir de la profession », le ministère du Travail s’apprête à restreindre le droit « manger » à la formation pour les travailleurs actifs (non-ma’civils domestiques ne le sont pas parce qu’ils n’ont jamais eu un véritable droit humain à la formation)

Le CPF « monétisé » une vraie pyramide de Ponzi concue, imaginée et organisée par l’Etat (via la CDC)

En 2014, avec la fin du DIF, les pouvoirs publics et les partenaires sociaux ont prétendu transférer sur la société le risque de la formation pour tous :

Le pouvoir politique avec la quatrième réforme de la formation de 2018 a cru bon de créer un véritable singe de l’argent dans la formation : 24 heures de CPF pour tous qui sont passés de janvier 2019 à 500 € de CPF pour tous (pour la quasi-totalité des salariés 20 millions)

Prétendre aimer (former) l’État comme s’il ne savait pas (ou ne voulait pas) compter

Le paradoxe du CPF payant pour les travailleurs les moins qualifiés  

Pour passer cette prochaine pause sur le fonds du CPF, les Pouvoirs Publics nous ont désormais révélé que le CPF dépensera environ 6,7 milliards à partir de 2020. Quel est le dispositif ou la dépense qui a été comptabilisée pendant tant d’années ? Non : pas de pensions (combien en ont-ils depuis qu’ils ont pris leur retraite à 60 ans en 1982) ni d’éducation nationale depuis Jules Ferry ou l’invention du baccalauréat par Napoléon.

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Le CPF est le « canada dry » de la formation  

Cela dit, avec le CPF, le manque de contrôle est flagrant (la formation est personnelle) et la formation est passée d’un coût moyen de 30 € de l’heure (estimé par la Cour des comptes en 2008) à 50 à 150 € de l’heure maintenant (parfois pour plus de commodité en ligne).