Cette nouvelle souche d’Omicron qui a acquis la mutation Delta peut être préoccupante car elle est plus pathogène que les autres variants.

De nouvelles données publiées en début de semaine au Royaume-Uni ont montré une contamination de près d’un quart des cas du pays avec la nouvelle variante d’Omicron, qui s’appelle CH.1.1 et surnommée Orthus. Cette variante a également été détectée en Espagne, mais aussi en Inde.

Les autorités sanitaires britanniques ont expliqué que cette nouvelle variante est susceptible de devenir majoritaire et pourrait remplacer BQ.1.

D’autant qu’il est présent dans 23,1% des cas au 7 janvier comme l’a annoncé l’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA), comme le souligne The Independent.

Pourquoi le surnom d’Orthos ?

Comme le Kraken, un énorme monstre marin légendaire de la légende nordique pour se qualifier pour la variante XBB.1.5, cette nouvelle variante reçoit également un surnom.

Orthos est un chien à deux têtes de la mythologie grecque. Un surnom approprié pour lui car il est une sous-variante de la lignée Omicron mais avec une mutation de Delta.

Symptômes et dangerosité de ce variant

Il a été rapporté qu’Orthos et Kraken ont les mêmes symptômes qu’Omicron. Qu’il s’agisse de rhume, de maux de tête, de fatigue, d’éternuements, de maux de gorge et autres.

Orthos a une mutation appelée P681R – qui est également présente dans la variante Delta – et lui permet de mieux attaquer les cellules et de provoquer une maladie plus grave.

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Les scientifiques ont également découvert que cette variante contient le R346T, qui est censé aider la souche à combattre les anticorps produits en réponse à des vaccinations ou infections antérieures.

Comme le Kraken, cette nouvelle variante Orthos n’est pas encore classée « préoccupante ». Mais les spécialistes la surveillent de près pour éviter une éventuelle nouvelle vague de contamination.

Vaccination pour se protéger

Face à ces nouvelles variantes émergentes, il est important de se protéger avec des gestes barrières ainsi que des vaccinations, fortement recommandées par les scientifiques.

Surtout pour éviter l’éventualité d’une nouvelle vague.