Conseil Régional Grand Est : quand l'Alsace énerve

Qu’y avait-il au menu de la session plénière du 23 juin ? La mise en œuvre des politiques régionales et… Alsace. semaine des photos

Le départ de l’Alsace du Grand Est a animé une nouvelle fois la séance plénière du conseil régional du 23 juin, éclipsant même la politique nationale. Jean Rottner n’a pas caché sa tension face à cette polémique qui tourne en rond.

C’est une tradition. Lors de chaque session plénière, le président du conseil régional organise un déjeuner de presse. Les échanges sont plus informels, directs, non soumis aux règles de la Chambre. Ce temps hors assemblée permet de clarifier certaines politiques, de faire passer des messages, d’élargir les débats. La politique nationale est souvent discutée, tout le temps. Car les journalistes profitent de ce moment pour interroger le président sur son ressenti, car il accepte volontiers de dévoiler son humeur.

Jeudi 23 juin : Une session plénière a été ajoutée au calendrier régional et donc un déjeuner de presse. Quatre jours après le second tour des législatives, qui met fin à une longue séquence politique : forcément, le repas n’a pas pu échapper à la règle. Mais non. Pas de doute là-dessus lorsque le président du conseil régional confiait le même jour au Parisien qu’il voulait, je cite, « un gouvernement qui marche. Il va falloir apprendre à travailler avec Emmanuel Macron », a déclaré Jean Rottner, qui n’hésite pas à critiquer son exercice « vertical » du pouvoir. Ce sujet n’apparaît pas au menu du déjeuner de la presse, qui privilégie la cuisine alsacienne. Encore.

Le départ de l’Alsace du Grand Est ne cesse d’empoisonner la vie de Jean Rottner et des deux autres régions précédentes. Apparemment, là, cette question a polarisé la campagne pour les législatives, alors qu’elle n’a jamais été évoquée ici. Les frontières de la région, même si elles passionnent moins les Lorrains, ne font plus débat. Mais la question revient sans cesse. Nécessairement. Qu’on le veuille ou non, l’Alsace continue d’être le moteur du Grand Orient et son départ de la région marquerait la fin d’une équipe, certes pensée dans l’urgence, dans une logique tout sauf attentive aux histoires locales. , mais une équipe qui avec le temps prouve qu’elle peut supporter C’est sous cet angle d’attaque que Jean Rottner a fait campagne pour les régionales il y a un an, et continue durant cette législature. « Ensemble plus fort », avait-il choisi comme slogan. Devise olympique qui perdure dans la mise en œuvre de sa politique.

« Vision rétrograde »

« Vision rétrograde »

Lors de son discours d’ouverture à la plénière, il a superposé cela. « Alors que ses détracteurs prédisaient que la région Grand Est serait un gouffre financier, un monstre vorace d’argent public, elle nous permet au contraire de faire des économies. Il parla des chiffres puisque le compte administratif était à l’ordre du jour. « Nos finances sont saines et bien gérées ; nous ne sommes pas chers, nous sommes méticuleux », explique Jean Rottner avant de qualifier la fusion des trois régions de « tour de force budgétaire. C’est donc une preuve de plus que la fusion a fonctionné et n’en déplaise à certains, nos capacités sont renforcées, notre région est plus forte et je n’ose pas imaginer quel revers certains représenteraient, dans leur conception étriquée de prospective et de vision rétrograde de notre pays, continuer à faire appel à leurs vœux. » Certains se reconnaîtront. A commencer par Frédéric Bierry, président de la Communauté européenne d’Alsace, une entité spécifique dans la région, censée répondre aux revendications alsaciennes, qui continue de faire pression sur les politiques. Paris La consultation citoyenne lancée en début d’année lui a permis de suivre son chemin, qu’il ne peut imaginer autrement que le départ définitif de l’Alsace du Grand Est.

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« C’est minable »

« C’est minable »

Dernier épisode : deux députés LR ont présenté une proposition de loi pour le retour à la région Alsace, quelques jours après avoir été élus. Deux députés alsaciens du même parti que Jean Rottner. C’est désordonné. « C’est pathétique, vu ce qui se passe à l’Assemblée nationale », répond Jean Rottner, ravi par Christophe Choserot sur le sujet en plénière. Avant le président du groupe Centre et Territoires, c’est le socialiste Michaël Weber qui a apostrophé Jean Rottner sur cette question. « Combien de temps encore te laisseras-tu taquiner comme un cafard par le pêcheur alsacien sans réagir ? A lui, Jean Rottner a répondu : « J’ai toujours été clair, promoteur et signataire des accords de Matignon. Je sais ce qu’ils veulent dire. Je suis épanouie, efficace, je travaille pour tout le monde, y compris en Alsace. En tant que politicien, vous savez ne pas tomber dans les pièges qui vous sont tendus, ne pas être un moulin à vent, vous devez travailler. Je sais ce que pensent les Alsaciens, je sais qu’ils demandent de l’efficacité politique. L’essentiel est l’action politique, le reste m’importe peu. »

Merci quand même de parler du reste. Lors du déjeuner de presse, Jean Rottner a ajouté : « Je ne me sens pas du tout en insécurité. Nous avons un Ministre des Collectivités Territoriales qui est venu en Alsace pour renforcer le Grand Est. Je ne crois pas que cette question soit sur la feuille de route du gouvernement actuel. Cela ne se voit pas non plus dans ce qu’il a prévu pour le Grand Est qui, rappelons-le, devrait être « plus fort ensemble ».

« Je veux être l’homme du quotidien, de proximité, celui qui est capable de faire entendre toutes les voix de Châlons, Metz, Strasbourg », a encore lancé Jean Rottner dans son discours d’introduction. Un homme qui voit grand, qui est toujours annoncé au ministère de la Santé à la fin de la réforme ministérielle imminente. Pourquoi pas lui ? Cette question n’a pas non plus été posée lors du déjeuner de presse.

Qui sont dans la zone B ?

Qui sont dans la zone B ?

La zone scolaire B comprend les académies d’Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Rouen et Strasbourg.

Qui est en zone C ? La zone C comprend les académies de Paris, Versailles, Créteil, mais aussi Toulouse et Montpellier.

Qui zone B vacances 2022 ?

Zone AZone B
Vacances d’hiverDu samedi 12 février 2022 au lundi 28 février 2022Du samedi 5 février 2022 au lundi 21 février 2022
Vacances de printempsDu samedi 16 avril 2022 au lundi 2 mai 2022Du samedi 9 avril 2022 au lundi 25 avril 2022
Vacances d’étéJeudi 7 juillet 2022

Quelle département est en zone B ?

Par rapport à la zone B, on trouve le département de l’Aisne (02), les Alpes-De-Haute-Provence (04), les Hautes-Alpes (05), les Alpes-Maritimes (06), les Ardennes (08), les Bouches-du- Rhône (13), Calvados (14), Cher (18), Côtes-d’armor (22), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Finistère (29), …

Qui fait parti de la zone B ?

Qui fait parti de la zone B ?

La zone B comprend les académies d’Aix-Marseille, Amiens, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Normandie, Orléans-Tours, Reims, Rennes et Strasbourg. La zone C comprend les académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles.

Quels départements sont concernés par la zone B ? La zone B comprend les académies suivantes : Strasbourg, Nancy-Metz, Reims, Lille, Amiens, Rouen, Caen, Rennes, Nantes, Orléans-Tours, Nice et Aix-Marseille.

Qui zone B vacances 2022 ?

Zone AZone B
Vacances d’hiverDu samedi 12 février 2022 au lundi 28 février 2022Du samedi 5 février 2022 au lundi 21 février 2022
Vacances de printempsDu samedi 16 avril 2022 au lundi 2 mai 2022Du samedi 9 avril 2022 au lundi 25 avril 2022
Vacances d’étéJeudi 7 juillet 2022

Qui fait partie de la zone B pour les vacances scolaires ?

Les salles de sport composant la ZONE B pour les vacances scolaires 2022 sont les suivantes :

  • Aix-Marseille.
  • Amen.
  • Lille.
  • Nancy Metz.
  • Nantes.
  • Agréable.
  • La Normandie.
  • Orléans-Tours.

Quand sont les vacances de la zone C ?

Quand sont les vacances de la zone C ?

La zone C comprend les académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles. Pour l’année 2021-2022, les dates des vacances de printemps sont fixées du samedi 16 avril au lundi 2 mai 2022.

La région est-elle en vacances ?

Qui est dans la zone C vacances ?

La zone scolaire C comprend les académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles. Consultez les dates des vacances scolaires 2021-2022 et 2022-2023 pour la zone C.