Voici une sélection, ce 8 décembre 2022, des derniers mots

organisés par des centristes dans les médias ou sur les réseaux sociaux en France.

► Emmanuel Macron (Président

république)

> C’est dans un esprit d’unité et de solidarité

que nous, dirigeants de l’Union européenne et des Balkans occidentaux,

réunis aujourd’hui à Tirana. Je suis venu réaffirmer l’engagement de

France au profit de nos partenaires de la région.

Alors que la Russie a choisi la guerre, les Balkans occidentaux sont restés

déterminé à rejoindre la famille européenne et ce que cela signifie

démocratie, respect du droit international. Ils rendront l’Europe plus

fort Nous les accompagnerons sur ce chemin.

► Gouvernement

[Note : dans ce gouvernement, certains membres ne sont pas centristes ; nous

cependant, nous transcrivons leurs mots par rapport à leur fonction car

qu’ils font partie, selon nos critères, de l’équipe qui suit la politique

centre mondial]

Elisabeth Borne (première

ministre)

> Ma responsabilité est de m’assurer que nous

répondre aux besoins électriques de la France :

– En maximisant notre production

– En mobilisant tout le monde sur la sobriété Nous pensons : si nous poursuivons nos efforts, nous

nous passerons l’hiver sans couper.

> Beaucoup de français

s’interroger sur les conséquences de la situation énergétique. je les veux

la tranquillité d’esprit : notre engagement à anticiper et assurer la sécurité

l’alimentation électrique est totale. Loin de la peur d’être agité.

> Qu’est-ce qui affectera l’état de l’énergie dans la vie quotidienne? La question, la France se pose sur son pouvoir d’achat, sur des enjeux écologiques mais aussi dans la sécurité de notre approvisionnement. Je peux garantir que le Gouvernement est mobilisé depuis plusieurs mois et que cette mobilisation se fait avec ordre, méthode et anticipation. Mobiliser, c’est d’abord s’appuyer sur EDF. Depuis mon entrée en fonction, j’ai eu plusieurs contacts avec Luc Rémont, le nouveau président de l’entreprise; il partage la volonté du gouvernement d’assurer une production électrique maximale de l’opérateur national, notamment grâce au redémarrage des réacteurs nucléaires. Partout où cela était possible dans des conditions de sécurité optimales, le calendrier a été accéléré, et les mois de décembre et janvier verront le redémarrage de nombreuses tranches nucléaires. J’ai confiance en cette entreprise et ses agents, qui n’ont jamais déçu notre pays. Se mobiliser, c’est aussi travailler à identifier toutes les sources possibles de production et d’économies dans les périodes où la tension sera maximale dans le réseau. C’est aussi partager avec nos concitoyens l’impératif de sobriété, ce qu’a fait le président de la République au début de l’été dernier. La France comprend parfaitement ce besoin, puisque la consommation a baissé de 7 % à conditions climatiques identiques. La mobilisation passe aussi par la solidarité européenne. Nous avons sécurisé notre interconnexion avec nos voisins ; c’est-à-dire l’accord que j’ai signé avec le chancelier allemand il y a dix jours. Se mobiliser, c’est se donner un moyen de réagir en cas de montée de tension, par exemple lors d’un épisode de températures exceptionnellement rudes. C’est pourquoi nous avons conçu, avec RTE, un dispositif Ecowatt qui permet d’être à l’écoute de la situation dans les trois jours à venir. Ce n’est pas un signal d’alarme mais un outil de mobilisation individuelle et collective. En fait, c’est un geste simple qui sera le plus efficace en cas de situation critique. Enfin, l’attente c’est examiner tous les scénarios, qu’ils soient nouveaux ou impossibles. Bien sûr, le préfet, en liaison avec les collectivités locales, les collectivités territoriales et les associations, apprend à protéger la France, notamment les plus vulnérables. Contrairement à ce que les propos maladroits ont pu laisser entendre, l’hôpital continuera d’être alimenté en électricité et les malades à domicile seront pris en charge. Notre engagement constant est de mobiliser chacun pour assurer la sécurité d’approvisionnement en électricité. Notre responsabilité est de développer tous les scénarios, sans faux-semblants et sans attiser de fausses peurs.

> [App EcoWatt] Je dis que ce n’est pas un signal

alarme mais signal de mobilisation. Si ce signal EcoWatt doit aller à

rouge, nous devons tous redoubler d’efforts.

> Nous sommes là

s’engage, nous continuerons à maintenir le pouvoir d’achat de la France.

Pour les travailleurs qui utilisent leur voiture, nous avons mis en place un

allocation carburant de 100 euros à partir de janvier. C’est une aide concrète pour 10

millions de travailleurs.

> [Discours à l’Assemblée sur l’immigration] Le sujet dont nous allons débattre est très important. C’est un sujet de questionnement, de discussion et, parfois, de passion. Parler d’immigration, c’est parler de trajectoires personnelles ou familiales ; c’est aussi parler de nos valeurs, de nos droits et de nos histoires. Notre pays est toujours accueillant, toujours intégré, toujours envoyé un permis de séjour. Elle connaît des périodes d’arrivée tantôt plus marquées, tantôt moins soutenues. La France est, et restera, fidèle à sa tradition d’asile, mais il est légitime de se poser des questions sur notre politique migratoire : qui veut-on, qui peut-on accueillir ? Qui ne voulons-nous pas, qui ne pouvons-nous pas accueillir ? Débattre de l’immigration ne se limite pas à un sujet. La question renvoie aux causes profondes des mouvements migratoires, à l’efficacité des politiques de développement dans la lutte contre la pauvreté ou contre les conséquences du changement climatique et à l’importance de la coopération avec les pays d’origine et de transit. Cela est lié à nos limites et à la manière dont nous devons les mettre en œuvre. Elle a demandé l’efficacité de nos procédures judiciaires et de nos lois. Il soulève la question centrale de l’intégration. Dans quelques semaines, le Gouvernement présentera un texte sur notre politique migratoire. Les ministres reviendront sur leurs principes aussitôt que les administrateurs. Pour construire ce projet de loi, certains ministres se sont en effet mobilisés et de larges négociations, que j’avais annoncées cet été, étaient en cours. Classer. Celle-ci est dirigée par le ministre de l’Intérieur avec l’appui du secrétaire d’État à la Citoyenneté. Le ministre du Travail est également présent pour discuter des mesures sur leur portée. Nous souhaitons que le futur texte élargisse la réforme de la loi du 10 septembre 2018 pour une immigration non maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie, la loi « asile et immigration », validée durant le premier quinquennat. Nous voulons qu’il adapte notre droit aux évolutions et défis actuels d le problème est la migration. En un mot, nous visons l’efficacité, des mesures utiles et des effets concrets. Nous ne cherchons pas à plier ou à multiplier la taille uniquement symbolique. Ce texte sera équilibré. Nous restons fidèles à nos valeurs et à notre volonté de nous unir, mais nous ne pourrons nous unir dignement que si nos droits sont fermement respectés. Il me semble donc important, voire important, de venir, comme je m’étais promis, devant la performance de l’instance nationale pour vous présenter les faits et l’orientation, et au débat avant de finaliser le projet de loi. Je dois présenter les faits parce que ce débat ne peut pas être basé sur des impressions ou des peurs. J’ai dit directement que l’immigration zéro n’est ni souhaitable ni possible, et qu’elle n’est pas plus réaliste que l’immigration déréglementée. (Applaudissements dans certains bancs du groupe RE.) Ces promesses illusoires sont fausses, démagogiques et dangereuses. Au cours des douze derniers mois, on a vu abonder, notamment dans l’extrême droite, des contrevérités et des propos déplacés. Ne détestez pas fermement les autres; respect de la frontière nous ne reculons pas ; leur pleine intégration que nous saluons, c’est le devoir de notre pays. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RE.) Nous aurons des désaccords, c’est la démocratie, mais ces désaccords doivent émerger de la réalité. Commençons donc par les faits. Oui, il y a l’immigration légale. J’ai dit parce que certains semblent l’oublier. immigration légale Il s’agit d’un salarié qualifié ou d’une personne que les Français choisissent d’épouser. J’entends souvent dire que le nombre de titres émis a progressé. C’est vrai, mais on remarquera que la tendance n’est pas nouvelle et qu’elle s’est vérifiée majoritairement à gauche comme à droite. Ainsi, en quinze ans, le nombre de titres de séjour délivrés est progressivement passé de 172 000 en 2007 à 271 000 en 2021. Mais ne vous méprenez pas sur la raison de cette augmentation : contrairement à la caricature, l’immigration familiale a diminué sur cette période ; si oui une augmentation, c’est pour trois raisons. La première raison est que nos universités sont attractives. Depuis 2017, le nombre d’étudiants que nous avons acceptés a doublé. C’est une bonne nouvelle car ils apprennent à parler français et à connaître notre pays dont ils font la promotion dans le monde. La deuxième raison de cette augmentation est l’augmentation depuis une quinzaine d’années du nombre de salariés qualifiés et de chercheurs accueillis. Cela profite à notre économie, à notre entreprise et à notre innovation. La dernière raison de cette augmentation est l’augmentation modérée du nombre de demandeurs d’asile. Nous accueillons chaque année 30 000 personnes menacées dans leur pays. C’était un honneur français de leur donner un carré. C’était un honneur français d’accueillir 3 000 Afghans juste après la chute de Kaboul l’an dernier. C’est l’honneur de la France d’accueillir 108 000 Ukrainiens depuis le 24 février sous statut protégé temporaire. Au nom du Gouvernement, je tiens à remercier l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), les élus locaux, les associations et les employeurs qui les accompagnent au quotidien. Bien sûr, il faut donner à tous ceux qui sont arrivés légalement le sens d’une intégration digne et complète. Je reviendrai sur les difficultés qui persistent, notamment en matière d’insertion professionnelle. Je veux démystifier une dernière idée reçue sur l’Aide médicale de l’Etat (AME) : non, elle ne nourrit pas l’immigration régulière ! C’est une question de protection et de santé publique. Il n’est pas prévu de migrer vers la France seulement encouragé par la présence de cet outil dont les conditions d’accès et les procédures de contrôle ont également été renforcées récemment. Voici les faits sur l’immigration légale. Le principal problème, cependant, n’est pas tant la situation des personnes auxquelles nous avons délivré un titre de personnes qui vivent dans notre région sans y avoir droit. Cette personne n’est pas éligible à l’asile, qui a souvent été explicitement refusé. Pourtant coule la demande a considérablement augmenté ces dernières années et des personnes que nous n’assurons pas de protection restent encore trop souvent dans notre zone. souvent victimes de passeurs qui leur promettent El Dorado et risquent leur vie, la plupart d’entre eux, sans droit au travail, vivent dans une grande précarité et sombrent parfois dans la délinquance. Face à ce défi, nombreux sont les adeptes des solutions toutes faites. Parmi eux, on retrouve les partisans de « Il n’y a que, il faut » qui veulent, d’une part, d’un seul coup, licencier tout ce monde. Oui, j’espère que nos lois et nos limites seront respectées. Oui, je veux l’enlever rapidement et efficacement pour les personnes en situation irrégulière. Mais non, on ne peut pas prétendre que c’est si simple, comme si on pouvait s’affranchir de l’indispensable coopération du pays d’origine et des règles du véritable État. En revanche, certains appellent à une opération massive de régularisation. Je dis aussi clairement : c’est hors de question. On ne fera pas une pelouse verte comme cédante, qui d’ailleurs ne résoudra pas les difficultés des personnes en cause, qui donnera des arguments aux passeurs et qui ne sera ni acceptée ni acceptée par la France. De notre côté, nous voulons aborder le sujet de front et proposer des solutions utiles et efficaces. Une préoccupation commune pour nous : empêcher les étrangers de séjourner durablement dans un État indéterminé qui n’aura ni droit au séjour ni droit à l’expulsion. Nous voulons donc clarifier très rapidement la situation des étrangers venant sur nos terres. d’une part, nous voulons accélérer la procédure d’examen des demandes d’asile et des droits tout en luttant contre la pratique des atermoiements et, d’autre part, une fois la situation clarifiée, nous voulons nous débarrasser des personnes qui doivent être éloignées plus rapidement. Quant à ceux qui sont destinés à rester, nous voulons engager des actions plus précoces pour favoriser leur intégration, d’abord y par la langue et le travail. Ces principes constituent la principale ligne de travail du gouvernement. C’est l’objectif qui, je crois, peut unir les gens sur ce banc. Comme l’a dit le Président de la République, nous devons mener une action complète, cohérente et efficace en amont du flux migratoire et après l’arrivée dans notre zone. Tout d’abord, nous voulons empêcher les départs réguliers en contribuant, par notre aide publique au développement, à s’attaquer à la cause profonde des migrations qu’est la pauvreté et, de plus en plus, les effets du changement climatique.

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Ensuite, nous devrions mieux protéger nos frontières. Pour y parvenir, notre premier levier d’action est l’Europe. Durant la Présidence française du Conseil de l’Union européenne, nous avons fait quelques avancées autour du pacte sur la migration et l’asile, notamment pour faire des contrôles à l’arrivée en Europe et renforcer pour la première fois le mécanisme de solidarité pour les États-Unis d’entrée. , à condition que ce pays respecte le droit maritime. Il faut notamment tirer toutes les conséquences de l’accueil de Viking Ocean. Il faut maintenant continuer. Nous encourageons le renforcement de Frontex, l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, et pour la réforme de l’espace Schengen. Nous voulons aussi intégrer le système d’asile européen : c’est à cette échelle que nous lutterons plus efficacement contre les réseaux de passeurs. le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Catherine Colonna, et la secrétaire d’Etat à l’Europe, Laurence Boone, pleinement mobilisés en ce sens. La seconde voie d’action nationale ; est de renforcer nos contrôles aux frontières et d’accélérer les procédures. En novembre 2020, le Président de la République annonçait le doublement de nos effectifs et, encore une fois, le résultat est là. En 2021, 10 000 refus par mois étaient prononcés, contre 3 000 début 2020, avant le covid. Concernant l’accélération de la procédure de contrôle des demandes d’asile, des progrès ont été réalisés au cours du quinquennat précédent. Si les délais pour lesquels l’Ofpra a considérablement diminué, ces procédures contentieuses sont encore trop longues. Au total, le délai moyen de traitement d’une demande d’asile est encore d’environ un an. Nous devons viser un délai de six mois pour toutes les procédures. Nous voulons notamment réformer le contentieux étranger pour le réduire et le simplifier en passant de douze procédures contentieuses quadripartites, conformément aux recommandations du Conseil d’Etat et au rapport du président de la commission juridique du Sénat François-Noël Parasmanan. Ministre de l’Intérieur Ne geri et les Affaires étrangères y reviendront. Il a également travaillé avec le ministre de la Justice, M. Éric Dupond-Moretti, à la réforme de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). Enfin, nous voulons déplacer plus systématiquement et plus efficacement ceux qui ont refusé l’asile. Nous devons augmenter la capacité de nos centres de rétention administrative (CRA) et nous continuerons à entretenir des relations bilatérales avec les pays qui refusent d’accepter leur propre citoyenneté. De plus, nous devons faire face à des étrangers espiègles, même régulièrement. S’impliquer dans la délinquance, c’est se mettre en dehors de la société nationale. C’est une atteinte grave à notre pacte social et à nos compatriotes. C’est aussi préjudiciable à tous les étrangers qui vivent en France et qui construisent sereinement le chemin de l’intégration des success stories dont on ne parle pas. Grâce à l’action déterminée par le ministre de l’intérieur et le préfet, plus de 3 000 étrangers responsables de troubles à l’ordre public seront éloignés en 2021 et 2022. Sous le contrôle des juges et conformément à nos engagements contractuels, les mesures d’éloignement doivent désormais être prises à l’encontre des étrangers qui commettent des infractions graves, quelle que soit leur situation. Notre projet est équilibré. Si on veut que les gens qui ne sont pas obligés de rester partent, ça peut aussi être bien d’unir notre avis pour accueillir. Il s’agit d’abord d’une refonte en profondeur de l’accueil en pré faire de la procédure de renouvellement du permis étranger dans des conditions normales. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes RE et Dem.) Il faut éviter la perte de droits – notamment d’emplois – que peuvent subir certaines personnes faute d’accès aux guichets. Nous devons également continuer à renforcer notre capacité d’accueil des demandeurs d’asile. En cinq ans, nous avons créé plus de 36 000 places. Enfin, la colonne vertébrale de notre politique d’intégration est le travail. Dans un pays avec un taux de chômage de 7,3%, il faut d’abord trouver un moyen de le combler en offrant ces emplois à nos concitoyens et étrangers dans des conditions légales. En France, le taux d’emploi des immigrés est inférieur de 9 points à celui de la population générale. Nous devons fermer cette échappatoire. Deuxièmement, si l’employeur ne parvient pas à trouver la main-d’œuvre dont il a besoin, il peut l’engager légalement. Un employeur peut toujours demander une autorisation de travail s’il démontre qu’il ne peut pas pourvoir le poste en déposant une offre à Pôle emploi. Pour certaines professions particulièrement en tension, l’employeur est même dispensé de cette justification. De plus, nous avons simplifié cet outil en 2019 pour mieux répondre aux besoins. La question de la régularisation peut se poser pour des personnes en situation irrégulière sur nos terres depuis de nombreuses années, et qui travaillent depuis longtemps. Avant que l’extrême droite ne tente de nouvelles manipulations, je le répète : il ne s’agit en aucun cas d’une régularisation massive ni de laisser entendre que la régularisation sera une réponse à la tension sur le marché du travail. Il régularise des personnes qui ont longtemps contribué à la richesse nationale, mais qui souffrent parfois de conditions de travail inadaptées et restent prisonnières d’une situation précaire. Enfin, l’unification, c’est parler la langue de la République. Nous avons proposé des cours de langue à l’arrivée dans la région. Mais nous souhaitons que le niveau minimum de la France soit désormais imposé pour obtenir un titre de séjour de plus d’un an. Messieurs et représentants, à la recherche de mesures efficaces, veulent une immigration régulée, maîtrisée, qui ne manque ni de fermeté ni d’humanité. C’est l’expression de notre désir de voir nos frontières et nos droits respectés. C’est l’intransigeance contre ceux qui se mettent hors la loi de la République. Mais c’est aussi la fidélité à nos valeurs et à notre histoire. C’est accueillir et rassembler des personnes menacées ou en difficulté, ou qui contribuent au rayonnement et à la vitalité de l’économie de notre pays. Cet équilibre n’est pas correspondre à la posture politique. Il a demandé un travail et des réflexions sérieux et de bonne foi. Il faut une discussion fondée sur des faits, pas sur la peur. Il faut trouver des solutions efficaces, au-delà du dogme et de l’idéologie. Cet équilibre est une exigence pour explorer le flux de notre histoire et atteindre le but que chacun vise : leur intégration que nous saluons. Si nous acceptons ce principe, je crois que nous pouvons trouver un tel équilibre. Relevons le défi.

> Face aux épidémies de

bronchiolite, grippe et Covid-19, restons vigilants et responsables.

Appliquons les gestes barrières, portons des masques et faisons-nous vacciner. À

A l’approche des fêtes de fin d’année, c’est le meilleur moyen de se protéger et

protéger les proches.

> [Covid19 et port du masque]

Il faut compter sur la responsabilité de chacun, il n’est pas obligatoire de le faire

interdiction systématique.

Bruno Maire

(Ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté Industrielle et

numérique)

> Nous ne laisserons pas le boulanger,

ou TPE – très petite entreprise – ou UKM – petite ou moyenne entreprise

– La France fait face à une hausse des prix de l’électricité. j’ai le mien

reçu longuement, et Olivia Grégoire, représentante du boulanger ;

Olivia Grégoire les recevra à nouveau pour trouver une solution précise

pour les boulangers font face à une explosion des coûts d’électricité, car

Leur four doit être allumé pour cuire du pain.

Notre première réponse est de créer un compteur. J’invite de nombreuses PME

et TPE n’ayant pas encore transmis leurs factures 2022

bénéficier de l’aide à laquelle ils ont droit, jusqu’à 4 millions d’euros.

Deuxièmement, dans la décision du premier ministre, nous mettrons,

pour 2023, des amortisseurs pour toutes les PME de moins de 250 salariés,

ce qui réduira la facture de 20% en moyenne.

Si cela ne suffit pas, nous sommes

prêt à apprendre des mesures supplémentaires pour les professions expérimentées

conditions spéciales. Les boulangers en font partie.

Je le dis avec beaucoup de sérieux et de sincérité : pendant la crise

covid19, on ne déçoit pas les PME, TPE en difficultés ; dans

A l’époque, les secteurs concernés étaient l’hôtellerie et la restauration et

service, et nous les avons accompagnés. Aujourd’hui, face à l’explosion de

les prix de l’électricité qui affectent certaines entreprises cibles, les politiques

atteindra à nouveau les personnes qui en ont le plus besoin pour eux

afin que nous puissions traverser cette période avec le moins de difficultés possible.