Pour convaincre les étudiants de partir à l’étranger, la société belge WEP a quelques tours dans son sac. Entre autres, elle a créé une « tribu » d’étudiants bénévoles… payés pour répandre la bonne parole.

Rentrer chez soi après avoir fait tant de plans, après avoir imaginé des montagnes et des merveilles, c’est mentalement difficile. WEP vous promet tout ce dont vous rêvez depuis des années. Cela semblait parfait. Cependant, rien ne s’est déroulé comme prévu », explique Vita, qui est revenue prématurément d’un voyage linguistique au Canada avec WEP.

En Belgique, près de 2.500 étudiants se tournent chaque année vers WEP pour planifier un séjour à l’étranger. Au fil du temps, l’organisation est devenue une véritable marque. Qui dit la marque, dit aussi la photo pour le polissage. Le Soir a enquêté sur cette organisation, contactée par des témoins pour mener à bien ce dossier (dix au total) souvent qualifié d' »usine à rêves ». Un rêve qui devient réalité pour certains étudiants. Mais ce qui frôle le mirage pour les autres.

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