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hier à 18:34, Mis à jour hier à 21:26

CRITIQUE GASTRONOMIQUE – Chef du Clarence, à Paris, depuis sept ans, l’ancien chef de la Bigarrade invente des combinaisons de textures et de goûts, tantôt moelleux, tantôt pointus d’assiettes de soie sauvage ou d’art brut.

Le client, heureux d’être là avec un vieil ami et de partager son enthousiasme avec toute la salle : « On a rencontré Christophe Pelé à La Bigarrade, il était très rock’n’roll. »

Mariage diabolique

Le majordome, comme s’il soupirait : « Il est encore… » Les équipes ne sont peut-être pas détendues, mais pour les clients c’est une excellente nouvelle. Car le Clarence (Paris 8e) ressemble plus à la maison d’un vieil oncle héritier qu’à la cantine de Johnny Rotten. Parfois coincé dans le décor impressionnant, le front écrasé sous le cristal des lustres, les chaussures avalées par la douceur des tapis, on pourrait avoir peur de se tordre le poignet en manipulant l’argenterie et s’assoupir, vaincu par le pompage des boiseries.

Mais non. Le chef, 2 étoiles Michelin, 16/20 au Gault & Millau, est cité 28e dans le très baroque World’s 50 Best. Le Figaro est déjà allé vérifier les niveaux du supposé 22e meilleur restaurant du monde, Septime, Paris 11e (lire nos éditions du 19 novembre) et du numéro 31, Arpège…

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