Tout d’abord, il faut bien distinguer la sécurité sociale, la mutuelle et l’assurance. La Sécurité Sociale ou CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) rembourse tout ou partie des frais médicaux engagés par votre enfant. La complémentaire santé, plus communément appelée mutuelle, se charge de rembourser les frais (tout ou partie de votre garantie) qui ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale. L’assurance permet évidemment d’assurer son véhicule ou son logement, mais aussi de couvrir les frais en cas d’accident.

Avoir une mutuelle pour votre enfant, c’est essentiel

Votre enfant ne se retrouvera peut-être jamais aux urgences pour une fracture du tibia suite à une chute de trottinette ou s’il s’est blessé en faisant du sport… mais si malheureusement c’est le cas, il devra peut-être payer tous les frais engagés. ? De plus, qu’en est-il des travaux dentaires importants qui ne pouvaient pas attendre? Sans oublier les frais supplémentaires facturés par certains spécialistes (dermatologie, gynécologie, etc.) que votre enfant peut consulter régulièrement. La décision mérite donc réflexion, car tout n’est pas prévisible. En choisissant la mutuelle, il sera remboursé et surtout, il n’aura pas à se demander s’il pourra ou non payer un rendez-vous médical.

Quel est le prix d’une mutuelle étudiante ?

Les mutuelles étudiantes sont généralement moins chères que les mutuelles généralistes. Leurs prix sont ajustés en fonction des frais de santé des étudiants (qui ont des frais de santé inférieurs à vous dans la plupart des cas) afin qu’ils puissent coûter moins cher que votre assurance maladie actuelle si vous l’ajoutez -votre enfant avec elle comme bénéficiaire. En effet avec votre crédit immobilier, votre enfant aura des garanties que vous paierez mais que vous n’utiliserez pas ou très peu.

Il est possible de souscrire une complémentaire santé étudiant pour moins de 10,50 € par mois auprès de la SMERRA. Une telle formule couvre bien évidemment les garanties essentielles pour votre enfant, mais aussi la prise en charge des frais hospitaliers et complète le remboursement de la Sécurité Sociale pour les soins dentaires et les soins optiques. Il peut aussi être intéressant de faire un point régulier pour adapter les soins si les besoins de votre enfant évoluent.

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Choisir en fonction des besoins de votre enfant

Par souci de simplicité, de nombreux jeunes restent liés à la mutuelle de leurs parents. Mais cela couvre-t-il vraiment leurs besoins qui, logiquement, ne sont pas les mêmes ? En plus de la couverture traditionnelle, une mutuelle étudiante peut avoir des garanties adaptées à la vie de vos enfants, par exemple en remboursant les moyens de contraception, la protection périodique, etc. Les mutuelles proposent également des contenus et actions de prévention, prodiguent des conseils santé et participent à des actions de terrain au sein des établissements d’enseignement supérieur par exemple.

De plus, en souscrivant à sa propre assurance santé, votre enfant gagnera également en autonomie. Même si vous êtes toujours là en cas de besoin pour l’accompagner, il apprendra, en tant qu’étudiant, à gérer son travail, faire des démarches administratives, gérer son budget et prendre soin de sa santé.

Être attentif aux garanties et comparer les niveaux de remboursement

La sécurité sociale ne couvre pas toujours tous les frais engagés. Les taux de remboursement varient considérablement. Ainsi, si vous remboursez jusqu’à 70% la consultation chez le médecin traitant, celle-ci descend à 30% si la consultation se fait chez un autre médecin. Le taux de remboursement est de 60% pour une consultation chez un kinésithérapeute ou un orthophoniste et parfois seulement 15% pour certains médicaments.

Alors « prêt jeune » ou « prêt étudiant » quel que soit le nom, ces offres sont intéressantes et obéissent à la même réglementation que les autres contrats du marché.

Pour être sûr de choisir la bonne formule, plusieurs points doivent être vérifiés, à savoir :

Revenus modestes : connaissez-vous la CSS ? (complémentaire santé solidaire – ex CMU C)

le niveau des garanties selon l’objet du traitement (dentaire, optique, hospitalisation, etc.),

Les surcomplémentaires : pensez-y également !

paiement par un tiers, pour éviter des frais initiaux