Comme un judoka utilise la force de son adversaire pour mieux le battre, le Rassemblement national compte utiliser tous les outils parlementaires à sa disposition pour tenter de faire aboutir sa « respectable » entreprise. Dernier exemple en date : la position des marins sur la présidence du groupe d’étude parlementaire « Antisémitisme ». Elle provoque un tollé immédiat au sein de la gauche et surtout, où l’on dément les manœuvres d’un parti longtemps mené par Jean-Marie Le Pen, auteur de nombreux négationnistes, et qui compte parmi ses anciens fondateurs de la Waffen SS. « Rien n’est enregistré », a-t-il dû répondre à la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet.

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