Lorsque vous achetez un nouveau smartphone, une assurance est toujours offerte. Cependant, il couvre peu de risques et ses garanties peuvent se trouver dans d’autres contrats.

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Une assurance affinitaire

Hier à 8h00

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Limites et exclusions

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La chasse aux doublons

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La plupart des assurances couvrent la casse, l’oxydation, le pillage ou le vol. Adobe stock illustration

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Une vidéo circule sur les réseaux sociaux dans laquelle un homme fait tomber un smartphone d’une dizaine d’étages. Surprise : hormis quelques dégâts sur l’écran, le téléphone continue de fonctionner et peut encore transmettre la vidéo de sa chute de trente mètres. L’histoire ne dit pas si son propriétaire était assuré. Et si c’était le cas, qu’est-ce qui aurait changé ?

L’assurance mobile est une assurance dite affinitaire, c’est-à-dire liée à un produit ou service distribué par un non-assureur et qui n’est pas le motif principal d’achat. On retrouve ce type d’assurance pour les extensions de garantie ou l’annulation de voyage, par exemple. Ce n’est absolument pas obligatoire.

Comme pour les téléphones portables, la plupart des assurances couvrent la casse, l’oxydation, le pillage ou le vol. Selon les contrats et les compagnies qui les délivrent (assureurs spécialisés), les tarifs varient entre 3 euros et 30 euros par mois.

Cependant, l’assurance mobile souffre de plusieurs lacunes. La première concerne l’exclusion des garanties. La simple perte de l’appareil ou sa casse par un tiers sont souvent exclues des contrats. Celles-ci incluent également des limitations de garantie telles que le nombre de sinistres par an ou la limite géographique (couverture limitée à la France). La plupart d’entre eux ne prévoient pas de franchise ou très peu. Enfin, ils peuvent imposer un délai de carence, par exemple un mois, pendant lequel vous ne pouvez pas utiliser l’assurance.

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