Une région de France, "alla Grande" en 2022 pour le marché italien

Par Marie-Astrid Roy | Publié le 06/01/2022 à 00:03 | Mis à jour le 06/01/2022 à 00:03

Photo : Frédéric Meyer, Directeur d’Atout France pour l’Italie et Coordinateur Europe du Sud

L’activité touristique a augmenté en 2021 et les perspectives de fréquentation touristique du marché italien en France s’améliorent en 2022. A l’occasion du lancement du nouveau magazine Explore France sur la presqu’île, rencontre avec Frédéric Meyer, directeur d’Atout France pour l’Italie et coordinateur pour l’Europe du Sud.

Après l’assouplissement des restrictions de voyage l’an dernier, quel est le bilan de la France comme destination de voyage en 2021 ?

L’année 2021 s’est révélée très bonne pour la destination France, nettement en hausse par rapport à 2020 et on se rapproche progressivement du niveau de 2019. Pour être plus précis, la France a réalisé 35 milliards de chiffre d’affaires en 2021, soit H une croissance de 13% par rapport à l’année précédente.

88% de la clientèle internationale en France provenait des marchés européens car nous n’avons plus de clientèle asiatique et seulement une partie de la clientèle américaine.

La vaste campagne publicitaire « Explore France » menée en Europe l’an dernier a bien fonctionné et a été reconduite cette année dans dix pays, dont l’Italie. La clientèle européenne et donc italienne est invitée à visiter la France et pour cela nous communiquons sur trois bases : Patrimoine & Histoire, Gastronomie & l’art de vivre et le patrimoine naturel avec le fil vert d’un tourisme plus responsable.

Et qu’en est-il de la présence touristique du marché italien en France ?

En fait, la part de marché italienne est meilleure qu’avant la pandémie. En 2021, les Italiens partent pour la France, mais avec un peu de retard. Ils ont attendu avec une certaine méfiance que les différentes mesures soient levées. Pendant les trois mois de vacances d’été, ils ont d’abord voyagé en Italie, puis la visite en août et surtout hors saison a été très bonne. La Côte d’Azur, la Corse, Paris et la Provence restent les premières destinations des Italiens. Mais il est intéressant de noter que dans d’autres domaines moins immédiats, la fréquentation italienne a diminué ou augmenté au cours de l’année écoulée. C’est notamment le cas dans le Val de Loire (grâce au tour que nous avons fait avec les professionnels italiens), l’Alsace et la Nouvelle Aquitaine.

Quelle est la part de marché du tourisme italien ?

La clientèle italienne représente la septième source de clientèle internationale en France.Selon les derniers chiffres disponibles, 7 millions d’Italiens sont venus en France en 2019 pour un total de 42 millions de nuitées et des dépenses d’environ 3,2 milliards d’euros. En 2021 et au début de 2022, l’arriéré de dépenses s’est progressivement réduit. La tendance est très bonne : d’ici la fin de l’été on devrait retrouver le niveau de 2019.

Quant à Paris comme destination, le nombre de visiteurs italiens en 2021 est excellent. L’Italie était le sixième marché international avec plus de 406 000 Italiens arrivés dans la capitale, soit une augmentation de 53 % par rapport à 2020.

Et quelles sont les prévisions pour cet été 2022 avec l’annulation du pass santé voyage ?

Selon le baromètre Atout France des intentions de voyage, les Italiens font partie des deux clients étrangers les plus enclins à voyager. 94% des Italiens interrogés déclarent vouloir partir, et plus de la moitié des Italiens (54%) envisagent de quitter la péninsule et d’aller en Europe (95% des Espagnols et 88% des Belges).

Ces intentions de voyage semblent confirmées par les appréciations des professionnels qui vendent actuellement la France à l’Italie. Selon les voyagistes spécialisés, les ventes ont démarré plus tôt cette année et les ventes en France sont à nouveau à des niveaux remarquables.

Ou cas où exemple ?

Ou cas où exemple ?

La prudence est toutefois de mise, attention au contexte sanitaire, à la crise ukrainienne et à la perte de pouvoir d’achat des consommateurs qui pourraient remettre en cause ces bonnes tendances actuelles.

  • Comment les Italiens se rendent-ils en France ?
  • Du fait de la proximité géographique, 60% des Italiens utilisent la voiture pour se déplacer en France. Cependant, l’accessibilité est excellente et les connexions se multiplient cet été. Nous avons 1 015 vols directs par semaine entre la France et l’Italie, soit. H 5% de plus qu’en 2019. De nouvelles destinations ouvertes, notamment vers Lille, Carcassonne et Nantes, au départ de différentes villes italiennes telles que Venise, Naples et Cagliari. Le groupe Air France opère environ un vol sur deux, suivi par Ita (ex-Alitalia) et Easyjet.
  • L’offre ferroviaire s’est également étoffée, puisqu’en plus des lignes SNCF, Frecciarossa de Trenitalia arrive entre Milan et Paris, qui propose également trois allers-retours par jour.
  • Atout France Italie vient de lancer son nouveau magazine. Quel est son contenu ?
  • Le magazine s’inscrit dans la lignée de la campagne « Explore France » avec une communication ciblée sur le tourisme durable et plus responsable. Le chiffre 2022 met l’accent sur l’eau pour visiter la France, un élément compétitif à apprécier. Dans les 100 pages du magazine, on découvre l’eau dans notre gastronomie, dans notre patrimoine naturel (lacs, tourisme côtier, etc.) ou encore les sports nautiques qui s’y rapportent. Nous avons également mis en avant la protection et la préservation de l’environnement à travers des entretiens tels que Par exemple, celle de l’impressionnant photographe aquatique Laurent Ballesta, dont on retrouve les clichés en couverture.

Et parce que nous voulons incarner notre message, nous avons utilisé du papier recyclable, éliminé les emballages en plastique et réduit les expéditions. La distribution des 50 000 exemplaires est concentrée sur les autorités françaises en Italie (Institut français, Ambassade à Rome et consulats), dans les salons Air France et sur les trains SNCF, mais aussi dans les principaux points de vente Roche Bobois comme la librairie Hoepli à Milan. . Le magazine est également distribué conjointement avec Dove Viaggi (numéro de juin 2022) et Corriere della Sera. Et bien sûr il est disponible sur internet dans sa version en ligne.

Comment utiliser au cas où ?

Où et où et ou ?

Rédacteur en chef et directeur de Lepetitjournal.com Milan et Rome

Ou ou ou exemple ?

2. Ensembles d’échantillons :

Quel est votre prénom traduction en anglais ?

Quel est votre prénom traduction en anglais ?

Si vous n’avez pas le temps, appelez-moi pour me prévenir.

Si vous pouviez venir, je vous laisserai une carte.

Comment on dit votre prénom en anglais ?

Prends un autre sandwich au cas où Paul viendrait quand même manger.

Comment on dit en anglais prénom ?

Je vais l’appeler au cas où il aurait oublié…

Ou cas où ?

Ou cas où ?

Je le leur donnerai s’ils en ont besoin.

Ou tomber ou ou tomber? Les expressions juste au cas où, au cas où et pour l’événement qui signifient « en supposant que ». Ceci est suivi de la condition : vous n’êtes pas obligé de vous rendre en magasin si la commande vous est envoyée directement.

Quel temps utiliser après dans le cas où ?

Selon les Sages, le « juste au cas où » ne peut être construit qu’à une seule condition. Alors, pour être précis, il faut écrire : « s’il est absent », « je le ferai s’il y a un problème ».

Ou en français ?

Ou en français ?

« Ou » sans accent et « Où » avec un accent grave sont des homophones grammaticaux. Leur prononciation identique nous amène souvent à faire des erreurs et à les confondre. « Ou » sans accent est une conjonction de coordination, tandis que « où » avec un accent sérieux est un adverbe ou un pronom.

_ On écrit ou si on peut le remplacer par ou. Exemple : posez-le sur la table ou sur la chaise = posez-le sur la table ou sur la chaise. _ On écrit où s’il indique le lieu ou l’heure.

Ou o ou ?

Quel est votre prénom?

Ou ou français ?

Quelle est la traduction de son prénom ? Quel est votre nom? Quel était son prénom ? Quel était son prénom ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.