Synode 2023 : Assemblée générale extraordinaire des évêques de France — KTOTV

Alors que 150 000 personnes étaient mobilisées à travers la France pour contribuer à ce synode pour une Église plus synodique, les évêques français et leurs invités se sont réunis à Lyon pour mener à bien le travail de discernement sur les documents issus de la collecte des dons diocésains. Un « point d’avancement » en réponse à la demande du pape François lors de la conférence mondiale des évêques. Un document est communiqué à la fin de cette affirmation, et sera ajouté à la collection nationale pour être envoyé à Rome.

Document d’accompagnement des évêques de France

Les synthèses synodales des diocèses

Les synthèses synodales des diocèses

En juin 2022, la Conférence épiscopale de France a publié un document résumant les apports des diocèses. Plusieurs axes apparaissent.

Se ressourcer dans la Parole de Dieu

Les avantages de l’étude de la Parole sont souvent mentionnés : « C’est une très bonne ressource à prendre. En réponse à cette demande très répétée, la synthèse diocésaine propose de développer la méditation biblique dans de petites fraternités. Parmi les bienfaits évoqués, un vrai rajeunissement personnel et une vraie réponse à la recherche de sens très actuelle. Il y a aussi beaucoup de commentaires sur la pauvreté de certaines homélies, « ce qui ne nourrit pas suffisamment » la vie quotidienne du baptisé ou ne s’appuie pas suffisamment sur la Parole de Dieu. Il est ainsi suggéré, entre autres, la formation d’un vrai berger en homilétique.

Donner des signes crédibles de la bonté de Dieu et de l’égale dignité des baptisés

La deuxième partie de cette synthèse traite de l’écoute et de l’égalité. L’expérience de ce synode semble avoir porté ses fruits et ceux qui y ont participé ont appelé à la poursuite de ce processus de participation du peuple de Dieu. Cette section aborde également la relation des fidèles aux prêtres, à qui s’exprime une réelle gratitude pour leur implication et leur engagement. Certains s’inquiètent de leur ministère pastoral, parfois trop lourd, surtout avec le nombre de paroisses à desservir. Les fidèles espèrent que le ministère établi s’épanouira et que le diocèse exercera en son cœur cette nouvelle fonction paroissiale.

La question de l’égalité entre hommes et femmes dans l’Église a permis de déceler des blessures profondes, notamment dans la place des femmes dans l’assemblée. Les voix sont levées pour l’ordination des femmes diacres et pour que les sermons puissent être donnés par des femmes.

La lutte contre certains cléricalismes est également évoquée, certaines suggestions ont émergé comme la constitution d’un authentique contre-pouvoir, par exemple par un conseil élu de baptisés, il est aussi proposé que la délégation des tâches et des décisions soit plus grande et réelle au plusieurs niveaux. Enfin, le besoin s’est fait sentir de former ceux qui seront appelés à la responsabilité.

Une section consacrée à la liturgie rappelle la différence dans la synthèse diocésaine entre la flexibilité pastorale réclamée par les uns et la nécessité de préserver la richesse du rituel pour les autres.

Vivre en frères et sœurs dans le Christ

Vivre en frères et sœurs dans le Christ

Enfin, le document envoyé par CEF mentionne le besoin ressenti par beaucoup de « vivre comme des frères et sœurs dans le Christ ». Les fidèles ont déploré le « manque de proximité et la soif de fraternité », dans une zone plus large, où les habitants de certains diocèses ruraux souffrent d’une aliénation progressive de l’Église.

La difficulté du dialogue avec les personnes extérieures à l’Église est soulignée, mais aussi à l’intérieur de l’Église. Mais la mission doit pouvoir s’appuyer sur ce dialogue pastoral, et partager des expériences, si possible au cœur du « tiers lieu » où croyants et non-chrétiens peuvent facilement se rencontrer.

C’est sur la base du bilan des consultations synodales et sur le document élaboré à l’échelle nationale que les évêques de France mèneront leur travail de discernement à l’occasion de leur session plénière à Lyon.

Le Synode des Évêques est l’institution permanente de l’Église catholique fondée par le Pape Paul VI le 15 septembre 1965, au début de la quatrième et dernière session du Concile Vatican II.

Pourquoi Convoque-t-on le synode ?

Le mot synode était à l’origine l’équivalent latin de concile, en français concile, signifiant une assemblée d’évêques. On ne le trouve que dans les traductions de textes grecs qui tentent de souligner la différence entre l’usage oriental et l’usage occidental.

Comment fonctionne un synode ? Un synode est… Le processus officiel par lequel l’Église entend le Saint-Esprit sur un sujet particulier. Ce synode particulier porte sur la synodalité. Il met l’accent sur l’écoute de l’Esprit Saint pour nous guider pour mieux cheminer ensemble dans l’Église.

C’est quoi le synode catholique ?

Des assemblées se réunissent pour examiner les problèmes de la vie ecclésiastique à tous les niveaux. (Dans les Églises orientales, un synode est appelé un saint synode.)

Pourquoi Convoque-t-on un synode ?

Le Synode prend la forme d’une assemblée consultative convoquée par le Pape. Cela le distingue d’un synode diocésain, qui est convoqué par un évêque dans son diocèse. Le but du Synode est d’informer et de conseiller le Pape.

Qui a le droit de donner la communion ?

canon 910, 1 Code de droit canonique (CIC)). Toutefois, si cela est requis et conformément aux dispositions légales, des laïcs peuvent être désignés par l’évêque ou le prêtre (cf. can. 230, 3 KKI) pour distribuer la Sainte Communion.

Comment partager la communion ? Mais la distribution de la communion n’est toujours pas un sujet pacifique. En raison de la récente recommandation de la plupart des évêques français de distribuer la communion eucharistique exclusivement sur place, par précaution contre le Covid-19, certains fidèles ont réagi.

Qui a le droit de prendre l’hostie ?

Les pains d’accueil sans levain prennent moins de place et se conservent bien. S’il reste des hosties consacrées après la communion, elles sont placées dans la pyxide ou dans un ciboire fermé et conservées dans le tabernacle ; s’il n’est pas possible de les y placer, ils doivent être mangés par le prêtre ou les fidèles.

Quel est le but de la communion ?

« Communion » fait référence à la commémoration et au renouvellement du repas (la Cène, ou banquet) que Jésus a partagé avec ses disciples à la Pâque. Pour l’Église catholique, c’est au cours de cette cène que Jésus a institué le sacrement de l’Eucharistie qui commémore sa mort et sa résurrection, et qui signifie la cène céleste.

C’est quoi un synode catholique ?

Des assemblées se réunissent pour examiner les problèmes de la vie ecclésiastique à tous les niveaux. (Dans les Églises orientales, un synode est appelé un saint synode.)

Quelle est la différence entre un synode et un concile ? Le mot « synode » désigne alors littéralement des faits passant par le même seuil, pour se serrer les coudes. Dans les deux cas, le sens est une rencontre, une réunion. Le mot synode était à l’origine l’équivalent latin de concile, en français concile, signifiant une assemblée d’évêques.

Quel est le but du synode ?

Les synodes sont des rassemblements – traditionnellement des évêques – qui aident l’Église à avancer dans la même direction. Le mot « synode » vient du grec syn-hodos, qui signifie « de la même manière » ou « de la même manière ».

Qui constitue un synode ?

Le synode « ordinaire » réunit des évêques élus par la conférence épiscopale, des patriarches orientaux, des évêques nommés personnellement par le pape et des religieux. Il y en a eu 13 depuis Vatican II.

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