Métavers dans l'enseignement supérieur : "il y a une vraie volonté de créer une expérience collaborative"

Usbek & amp; Rica : La crise du Covid a accéléré la transformation numérique dans l’enseignement supérieur. Le métaverse serait la prochaine étape. Une vraie révolution est-elle en marche ?

Usbek & Rica : La crise du Covid a accéléré la transformation numérique dans l’enseignement supérieur. Le métavers serait l’étape d’après. Est-ce une véritable révolution qui s’annonce ?

Usbek & Rica : La crise du Covid a accéléré la transformation numérique dans l’enseignement supérieur. Le métavers serait l’étape d’après. Est-ce une véritable révolution qui s’annonce ?

La crise sanitaire nous a fait prendre conscience de l’énorme pouvoir du numérique pour accompagner à la fois la création de contenus pédagogiques et la transformation numérique des établissements en tant qu’entités collaboratives. La brique « métavers » est la suite relativement logique de ce lien virtuel-réel que nous essayons d’améliorer depuis plus de deux ans. On peut s’en réjouir pour plusieurs raisons : la personnalisation des cours, l’aspect collaboratif, la collecte de données pour suivre les apprenants et faciliter leur insertion professionnelle, l’apprentissage de gestes techniques facilité grâce à l’immersif, comme les visites virtuelles de réplication dans les laboratoires… Par exemple, le projet JENII (Digital, immersive and interactive Teaching Twin) met à la disposition des étudiants des jumeaux numériques [répliques virtuelles permettant de réaliser des simulations, ndlr] afin qu’ils puissent aller plus loin dans leur démarche scientifique grâce à le virtuel.

Le métaverse n’est en fait pas une idée nouvelle, même si l’annonce de Zuckerberg [concernant la création du métaverse du groupe Meta, ex-Facebook, ndlr] a provoqué un boom. A l’EM Normandie, il y a quinze ans, nous avons créé des formations pour la création d’entreprise et l’apprentissage de l’anglais sur Second Life ! Les élèves pouvaient être sur de petites îles dans ce monde virtuel et apprendre dans un univers insolite… C’était vraiment riche mais ça n’a pas duré pour plusieurs raisons, notamment le côté immersif qui était très compliqué à avoir et la puissance des machines utilisateurs qui manquaient. La situation est maintenant très différente. La technologie est accessible. On peut dire que, grâce aux jeux vidéo, il est présent dans chaque foyer. Le métaverse sera la « persistance » de l’apprentissage avec des pairs, avec des professeurs et avec des avatars qui accompagneront l’élève et l’aideront à vivre une formation personnalisée.

Usbek & amp; Rica : Donc, la transition vers le métaverse ne supprime pas nécessairement la dimension collaborative de l’apprentissage ?

Usbek & Rica : Le passage dans le métavers n’enlève donc pas forcément la dimension collaborative de l’apprentissage ?

Usbek & Rica : Le passage dans le métavers n’enlève donc pas forcément la dimension collaborative de l’apprentissage ?

Pendant longtemps, il s’agissait d’expériences plus individuelles dans le domaine immersif, mais il y a une volonté récente de créer une expérience et un contenu collaboratifs. Une entreprise comme WiXar, par exemple, propose la création de contenu de groupe. Il y a aussi Kwark qui lance un métavers de l’éducation avec Teemew pour permettre aux établissements d’enseignement supérieur de mieux travailler ensemble dans le monde virtuel. De grandes entreprises s’y intéressent également depuis un certain temps. On laisse complètement un petit « gadget » à l’immersif, pour être sur une nouvelle modalité pédagogique avec ses spécificités mais aussi ses prérequis pour être pertinent.

La dimension collaborative est vraiment très importante, et elle n’est pas du tout incompatible avec la réalité virtuelle (VR), bien au contraire. Tout dépend des scénarios pédagogiques développés. A l’EM Normandie, par exemple, nous avons mis en place un module immersif accessible avec un visualiseur VR en classe pour expliquer la notion de segmentation. Ensuite vient un temps de restitution et de partage de ce que les élèves ont vécu, nous sommes en pleine hybridation et collaboration. Ce sera aussi la philosophie de la plateforme WARD (que nous lancerons en septembre), dont le métavers sera pleinement opérationnel au premier trimestre 2023. Il y aura des lieux et des outils propices à la communication, à la discussion et à l’échange, mais aussi à la résolution de problèmes proposés à travers des simulations sérieuses et des jeux.

Usbek & amp; Rica : Le métaverse préparera-t-il encore mieux les étudiants à la vie professionnelle ? Comment va-t-elle ouvrir le champ des possibles ?

Usbek & Rica : Le métavers va-t-il également mieux préparer les étudiants à la vie professionnelle ? En quoi ouvrira-t-il le champ des possibles ?

Usbek & Rica : Le métavers va-t-il également mieux préparer les étudiants à la vie professionnelle ? En quoi ouvrira-t-il le champ des possibles ?

C’est en effet l’un des buts du métaverse. C’est une immense simulation de la réalité dans laquelle il est possible de reproduire des situations professionnelles à réaliser et des problèmes à résoudre. Le virtuel permet de se préparer à l’expérience du réel. Ceci est, par exemple, important pour un grand nombre de situations professionnelles à risque. De plus, dans le métavers, l’étudiant bénéficiera d’un parcours personnalisé pour l’aider à se projeter dans son futur métier en fonction de qui il est et de ce qu’il veut faire. En fonction de leur parcours et de leurs choix (alternance, études à l’étranger, etc.), ils pourront suivre leur formation de la manière la plus souple possible, avec certains éléments très guidés et d’autres très libres. Cette liberté « accompagnée » lui permettra de vivre une expérience formatrice appropriée à son futur projet.

Le suivi des performances et des compétences des élèves à l’aide de données est un point important, rendu possible par le numérique. Un autre avantage du monde virtuel est qu’il s’applique à tous les types de personnes et à tous les niveaux d’éducation, ce qui n’est pas vrai pour toutes les technologies. Le métaverse est socialement inclusif. Cela permettrait potentiellement de rechercher des personnes en situation de handicap ne pouvant pas se rendre en classe et de réhumaniser un système virtuel déjà en place en 2D dans les établissements via la visioconférence.

Usbek & amp; Rica : Les enseignants seront-ils obsolètes ?

Usbek & Rica : Les enseignants seront-ils obsolètes ?

Usbek & Rica : Les enseignants seront-ils obsolètes ?

Comme dans tout dispositif de formation hybride mêlant numérique et présentiel, l’enseignant n’est plus dans un simple rôle de transmetteur de connaissances de manière descendante, mais dans une relation beaucoup plus horizontale avec les apprenants, avec une distinction claire entre temps asynchrones, où l’enseignant n’est pas présent, et temps synchrones qu’il faut concevoir pour être le plus interactif possible. Les moments en tête à tête avec l’enseignant servent à approfondir, partager et débattre, ce qui de fait modifie la posture d’enseignement. Aujourd’hui, l’information est tellement présente partout en ligne que l’élève a surtout besoin de l’enseignant pour sa capacité à intégrer les compétences, à gérer un groupe et à le faire fonctionner de manière collaborative et dans un cadre de confiance.

Non, bien au contraire. L’enseignant verra son rôle renforcé et son expérience enrichie par l’utilisation des edtech et la collecte de données d’apprentissage. Tout cela multiplie la capacité de prédire et de personnaliser l’apprentissage. Avec ce montage nous pouvons travailler sur l’individualisation de la formation avec un très grand nombre d’élèves.

Usbek & amp; Rica : Mais y a-t-il des risques pour les formations inclinées dans le métaverse ? Doit-on, par exemple, limiter le quota d’éducation virtuelle ?

Usbek & Rica : Y a-t-il néanmoins certains risques à faire basculer les formations dans le métavers ? Faudra-t-il par exemple limiter la part de virtuel dans l’enseignement ?

Usbek & Rica : Y a-t-il néanmoins certains risques à faire basculer les formations dans le métavers ? Faudra-t-il par exemple limiter la part de virtuel dans l’enseignement ?

Bien sûr, il faut être contre l’inattendu « tout numérique » : la formation 100% en ligne, descendante et non interactive, et pour que ce soit la seule brique de formation de votre carrière, ce n’est pas bon pour un jeune. car il y a une partie de l’expérience étudiante qui doit se vivre en physique, avec des échanges sociaux indispensables. Cela dépend aussi du type de contenu : par exemple, les élèves préfèrent souvent la distance aux contenus « descendants » (leçons), qui peuvent être décomposés à volonté selon le rythme d’apprentissage, reproduits, etc.

Ce qui fait la qualité de l’apprentissage, c’est la variété des méthodes pédagogiques et la capacité à impliquer l’apprenant dans les événements pédagogiques. A mon sens, si le virtuel est compatible avec toutes les disciplines, il ne suffit pas pour un bon apprentissage plein et entier. L’important est d’avoir les bonnes combinaisons et associations pédagogiques. L’hybridation, la combinaison du présentiel et du distant, du synchrone et de l’asynchrone apporte une bonne réponse pour satisfaire la diversité des publics à constituer. Le métaverse est une des modalités mobilisables dans l’hybridation. Cela permet notamment d’assurer l’accès au savoir des personnes handicapées, qui représentent environ 2 à 3 % de la population des établissements d’enseignement supérieur.

J’ajoute qu’il existe aujourd’hui une multitude de métaverses et une certaine mode passagère, il va falloir laisser un peu la poussière retomber, on est encore loin du monde virtuel unique de Ready Player One. Seuls les métaverses avec une UX parfaite resteront en usage [c’est-à-dire l’expérience utilisateur, qui désigne la qualité de l’expérience de l’utilisateur dans les environnements numériques, ndlr], et qui sont la dernière pierre angulaire d’une véritable transformation pédagogique et numérique conçue avec d’autres outils déjà en place et une faculté soutenue. Au-delà du gadget, le risque serait que le métavers intervienne trop tôt dans la stratégie d’un institut de formation et ne soit pas suffisamment connecté au reste du système de formation.

Où pensez-vous que le métaverse sera dans l’enseignement supérieur en 2030 ?

Où en sera le métavers dans l’enseignement supérieur en 2030, selon vous ?

Pour des raisons d’impact écologique, j’imagine qu’on va essayer d’être immersif avec des casques VR et d’avoir de plus en plus d’outils sur tablettes ou ordinateurs, avec une excellente réalité augmentée. Aux alentours de 300 € le casque aujourd’hui, même si le prix a beaucoup baissé, il y a tout de même un plafond budgétaire qui arrive vite. Au fur et à mesure que les technologies telles que les micropuces sur les lunettes qui nous permettent d’hybrider notre vision se démocratisent, il y aura sans aucun doute un véritable bond en avant.

C’est compliqué. Les choses vont si vite ! Je pense que le casque va disparaître et on va voir apparaître des dispositifs très intégrés dans le corps humain, comme des lentilles hyperconnectées remplies d’électronique miniaturisée qui vont nous permettre d’expérimenter nos différents « réels » comme le virtuel et l’augmenté.

Comment fonctionne le métaverse ?

Qu’est-ce que le métaverse et comment fonctionne-t-il ? Metaverse est un terme formé en combinant deux mots différents, dont Meta et Universe. Il s’agit essentiellement d’un espace numérique où les objets et objets numériques représentent des personnes numériques.

Comment accéder au métaverse ? Pour accéder au Metaverse, vous devez acheter un Oculus Quest 2. C’est le casque VR le plus simple et le moins cher, donc si vous voulez l’essayer, je vous recommande de choisir celui-ci.

Qui a investi dans le métaverse ?

Meta (anciennement Facebook) : l’entreprise numérique a annoncé un investissement initial de 10 milliards de dollars pour le développement du « métaverse ». Il envisage de profiter du commerce virtuel et de la publicité.

Pourquoi investir dans métaverse ?

Le Metaverse sera une raison de plus d’acheter ces monnaies numériques. Projet de pointe : investir dans le Metaverse, c’est investir dans l’avenir, un aspect qui stimule grandement l’intérêt et l’imagination des investisseurs du monde entier.

Quelle crypto dans le métaverse ?

Sur le plan cryptographique, les projets de métaverse les plus populaires sont : Decentraland, The Sandbox, Axie Infinity et Enjin. Mais il en existe d’autres, très peu connues, qui sont tout aussi prometteuses que celles-ci.

Quel est le but du métaverse ?

C’est quoi le concept ? En 1992, Neil Stephenson a inventé le terme métaverse pour décrire un monde parallèle accessible par un casque. Dans ce monde, grâce à notre avatar, nous pouvons nous déplacer et interagir avec les objets et l’environnement qui nous entoure.

Quelle est la caractéristique déterminante du metaverse ?

Certaines caractéristiques du métaverse Ce sera également une économie pleinement fonctionnelle. Le métaverse sera une expérience qui s’étendra à la fois aux mondes numériques et physiques ainsi qu’aux plateformes ouvertes ou fermées.

Où en est le metaverse ?

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé en 2021 qu’il changeait le nom de sa société en Meta Platforms Inc. ou Meta en abrégé. C’est peut-être la plus grande nouvelle du métaverse depuis que l’écrivain de science-fiction Neal Stephenson a inventé le terme pour son roman cyberpunk « Snow Crash » en 1992.

Quels sont les avantages du métaverse ?

Le métaverse peut croître indéfiniment et continuer à croître. Les frontières entre les sous-zones individuelles peuvent fondre très rapidement. Le métaverse permet et exploite également une connexion entre les mondes physique et numérique. Les crypto-monnaies jouent un rôle vital en tant que lien.

Pourquoi le virtuel est dangereux ?

Les dangers sociaux de la réalité virtuelle Si l’isolement semble être l’un des dangers directs de cette distraction mentale, il n’est malheureusement pas le seul : dépression, actes de violence, voire véritable folie sont aussi à craindre.

Quels sont les avantages et les inconvénients du monde virtuel ?

Avantages et inconvénients de la réalité virtuelle
avantages:Inconvénients:
Fournit des vues détailléesLes utilisateurs deviennent accros au monde virtuel
se connecter aux gensLa technologie est encore expérimentale
Communication efficaceLa formation dans un environnement VR n’est pas réelle

Qu’est-ce que c’est le metaverse et comment ça marche ?

Le métaverse est un terme large. Il fait généralement référence à des environnements partagés du monde virtuel auxquels les gens peuvent accéder via Internet. Le terme peut désigner des espaces numériques rendus plus vivants grâce à l’utilisation de la réalité virtuelle (VR) ou de la réalité augmentée (AR).

A quoi sert le métavers ? C’est quoi le concept ? En 1992, Neil Stephenson a inventé le terme métaverse pour décrire un monde parallèle accessible par un casque. Dans ce monde, grâce à notre avatar, nous pouvons nous déplacer et interagir avec les objets et l’environnement qui nous entoure.

Comment accéder au métaverse ?

Vous devez avoir un casque Oculus Quest 2 pour profiter pleinement du Metaverse. Comme la VR offre l’expérience la plus immersive, Quest 2 sera nécessaire pour s’y perdre.

Où est le metaverse ?

Le Métavers est donc un monde parallèle, immersif, en trois dimensions, un monde virtuel mais avec des interactions bien réelles. C’est un monde dans lequel chacun peut évoluer, à travers un avatar ou un hologramme. C’est aussi un univers dans lequel les types d’activités sont très variés : jouer, travailler, discuter, apprendre, etc.

Quels sont les différents metaverse ?

Si vous voulez un portefeuille diversifié de crypto-monnaies métaverses, pensez à l’une d’entre elles :

  • Décentralisation (CCC : MANA-USD)
  • Axie Infinity (CCC : AXS-USD)
  • Bac à sable (CCC : SAND-USD)
  • Jeton Efinity (CCC : EFI-USD)
  • Bloktopia (CCC : BLOK-USD)
  • Jeu OVNI (CCC: UFO-USD)
  • Atlas des étoiles (CCC : ATLAS-USD)

Quelle est la caractéristique déterminante du métaverse ?

Certaines fonctionnalités du métaverse fourniront un sentiment individuel de « présence » à chaque utilisateur. Ce sera aussi une économie pleinement fonctionnelle. Le métaverse sera une expérience qui s’étendra à la fois aux mondes numériques et physiques ainsi qu’aux plateformes ouvertes ou fermées.

Quel est le but du Métaverse ?

Permet aux utilisateurs de regarder des films et de jouer à des jeux. Le métaverse est une réalité virtuelle d’un monde réel. Une personne peut jouer à des jeux vidéo dans le métaverse si elle a accès à Internet. De même, les utilisateurs peuvent interagir les uns avec les autres tout en jouant à des jeux vidéo.

Quels sont les avantages du métavers ?

Le premier avantage d’un métaverse est la possibilité de faire l’expérience d’une présence physique. Un bon exemple de cela serait Facebook Horizon ou Spatial. En fait, l’expérience d’être ensemble dans la même pièce peut être plus naturelle que d’utiliser des vignettes de zoom pour partager des idées.

Quand le metaverse sortira ?

Facebook s’est lancé dans le concept de métaverse, lançant Facebook Horizon fin 2019, renommé Horizon Worlds en octobre 2021.

Quel avenir pour le métavers ? Il devrait croître à un taux de croissance annuel moyen de 39,4 % de 2022 à 2030. Selon une étude récente de Grand View Research, le marché mondial du métaverse pourrait représenter 615 milliards d’euros d’ici 2030.

Quand arrive metaverse ?

En 2022, Meta devrait accélérer sa stratégie de métaverse.

Où en est le metaverse ?

Il n’y a pas un seul métavers et cet univers virtuel n’appartient pas à Meta / Facebook. Comme la blockchain et les NFT, le métaverse est un phénomène décentralisé. Il n’y a pas d’autorité dans cette réalité virtuelle mais différentes entités qui peuvent ou non être compatibles entre elles.

Qui développe le metaverse ?

Yves Benchimol : Beaucoup de grandes entreprises comme Carrefour ou Ubisoft ont récemment annoncé l’acquisition de terrains dans le métaverse. Facebook a décidé de renommer sa société en Meta et investit des milliards pour développer les technologies qui permettront la mise en œuvre des cas d’utilisation de Metaverse.

Où en est le metaverse ?

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé en 2021 qu’il changeait le nom de sa société en Meta Platforms Inc. ou Meta en abrégé. C’est peut-être la plus grande nouvelle du métaverse depuis que l’écrivain de science-fiction Neal Stephenson a inventé le terme pour son roman cyberpunk « Snow Crash » en 1992.

Quel est l’intérêt du métaverse ?

Le métaverse peut croître indéfiniment et continuer à croître. Les frontières entre les sous-zones individuelles peuvent fondre très rapidement. Le métaverse permet et exploite également une connexion entre les mondes physique et numérique. Les crypto-monnaies jouent un rôle vital en tant que lien.

Qui investit dans le métaverse ?

Meta (anciennement Facebook) : l’entreprise numérique a annoncé un investissement initial de 10 milliards de dollars pour le développement du « métaverse ». Il envisage de profiter du commerce virtuel et de la publicité.

Quels sont les avantages du métavers ?

Le premier avantage d’un métaverse est la possibilité de faire l’expérience d’une présence physique. Un bon exemple de cela serait Facebook Horizon ou Spatial. En fait, l’expérience d’être ensemble dans la même pièce peut être plus naturelle que d’utiliser des vignettes de zoom pour partager des idées.

Comment utiliser le métaverse ? La création d’un profil individuel vous permettra d’interagir avec d’autres participants de Metaverse et de créer l’avenir du monde. Vous pouvez également interagir avec des avatars IA, ce qui est une autre façon d’interagir avec le métaverse. Dans le métaverse, vous pouvez interagir avec d’autres participants.

Qui a créé le métaverse ?

En 1993, Steve Jackson Games a publié un MMO (un système de réalité virtuelle à faible bande passante basé sur du texte) appelé The Metaverse dans le cadre de leur système Illuminati Online BBS.

Qui a créé metaverse ?

C’est l’écrivain américain de science-fiction Neal Stephenson qui a créé le métaverse. C’est tout d’abord dans son roman « Snow Crash », sorti en 1992, que le Metaverse est né. Il s’agit en fait simplement de la contraction des mots « Méta » et « Univers ».

Quand commence metaverse ?

Apple se lance dans le métaverse Début 2022, Apple, membre des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) a publié son rapport trimestriel le plus performant.

Qui crée le metaverse ?

Tout a commencé en 1999, lorsque l’entrepreneur Philip Rosedale a créé Linden Lab.

Qui a investi dans le métaverse ? Meta (anciennement Facebook) : l’entreprise numérique a annoncé un investissement initial de 10 milliards de dollars pour le développement du « métaverse ». Il envisage de profiter du commerce virtuel et de la publicité.

Quand commence metaverse ?

Apple se lance dans le métaverse Début 2022, Apple, membre des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) a publié son rapport trimestriel le plus performant.

Comment marche le métaverse ?

C’est un concept qui devrait combiner les aspects de différentes technologies, y compris les médias sociaux, la réalité augmentée (AR), la réalité virtuelle (VR), les jeux en ligne et les crypto-monnaies. Et permettre aux gens d’interagir les uns avec les autres virtuellement.

Qui a créé le métaverse ?

C’est l’écrivain américain de science-fiction Neal Stephenson qui a créé le métaverse. C’est tout d’abord dans son roman « Snow Crash », sorti en 1992, que le Metaverse est né. Il s’agit en fait simplement de la contraction des mots « Méta » et « Univers ».

Qui se lance dans le metaverse ?

Sega, le géant japonais du jeu vidéo, vient d’annoncer son arrivée dans le métaverse.

Quel futur pour le métaverse ?

Métaverse et crypto-monnaie. Avant l’annonce du changement de nom du groupe Facebook en « Meta » fin 2021, ce terme semblait plus hors de la culture cyberpunk que du monde des affaires.

Qui lance métaverse ?

A noter que le projet sera piloté par le laboratoire de réalité virtuelle et réalité augmentée, Facebook Reality Labs. En décembre 2021, Meta lance Horizon Worlds, son premier métaverse accessible uniquement en réalité virtuelle.

Comment creer sa metaverse ?

Il faudra savoir attirer et donner envie aux visiteurs de rester. Concept / Design : Concept et design sont les éléments fondamentaux de cette logique d’immersion. Un visiteur dans un monde métaverse aura la dynamique de vivre une expérience (unique si possible) avec la marque, l’artiste, etc.

Comment s’inscrire sur métaverse ?

Pour accéder au Metaverse, vous devez d’abord créer un avatar. Pour ce faire, vous pouvez utiliser un panneau qui comprend diverses options pour personnaliser l’apparence, les vêtements et les accessoires de votre avatar. Vous pouvez ensuite personnaliser votre copie numérique à l’aide de ces options.

Comment métaverse ?

Ce concept vise à créer une réalité virtuelle physique. Considéré comme le successeur d’Internet par la plupart des acteurs économiques du secteur technologique, le métaverse mêle réalité augmentée et espaces virtuels.

Quelle entreprise pour le métaverse ?

Les meilleures entreprises du métaverse et la voie à suivre !

  • Salles de travail Horizon.
  • Mondes horizontaux.
  • Réseau Microsoft.
  • Maillage pour les équipes Microsoft.
  • AltspaceVR.
  • Décentralisé.

Où investir dans le métaverse ? Pour acheter des actifs métavers, vous pouvez investir dans des jeux métavers tels que The Sandbox (SAND), Decentraland (MANA) et Ax Infinity (AXS). Pour acheter des crypto-monnaies auprès de ces sociétés, vous pouvez vous rendre dans un échange de crypto-monnaie et les acheter.

Qui utilise le métaverse ?

Le Metaverse a donc son rôle à jouer dans l’essor du live shopping, qui devrait être à l’origine de 10% à 20% des ventes du ecommerce en 2026 (source McKinsey, 2021). Le métavers permettrait alors au client de faire ce qu’Internet ne peut pas : entrer dans l’univers proposé derrière l’écran.

Quelle est la caractéristique déterminante du metaverse ?

Certaines fonctionnalités du métaverse fourniront un sentiment individuel de « présence » à chaque utilisateur. Ce sera aussi une économie pleinement fonctionnelle. Le métaverse sera une expérience qui s’étendra à la fois aux mondes numériques et physiques ainsi qu’aux plateformes ouvertes ou fermées.

Qui utilise le metaverse ?

De grandes entreprises parient sur le métaverse, comme Facebook, Tinder, Disney, Nike, entre autres. Les programmeurs brésiliens l’ont déjà apporté ici, l’entrée de Tinder dans le métaverse.

Qui se lance dans le métaverse ?

Sega, le géant japonais du jeu vidéo, vient d’annoncer son arrivée dans le métaverse.

Quel futur pour le métaverse ?

Métaverse et crypto-monnaie. Avant l’annonce du changement de nom du groupe Facebook en « Meta » fin 2021, ce terme semblait plus hors de la culture cyberpunk que du monde des affaires.

Qui lance métaverse ?

A noter que le projet sera piloté par le laboratoire de réalité virtuelle et réalité augmentée, Facebook Reality Labs. En décembre 2021, Meta lance Horizon Worlds, son premier métaverse accessible uniquement en réalité virtuelle.

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